mercredi 31 décembre 2014

Bonne fin d'année à toutes et à tous

Bonne fin d'année à toutes et à tous et Meilleurs voeux pour la nouvelle, ce blog fera une petite pause pour le début de cette année 2015, et comme on ne se refait pas, on est arabe ou on l'est pas, je ne peux pas dire quand exactement y'aura reprise, on s'est habitué nous autres à donner des rdv après la prière de l'après midi ( c'est d'un foutage de gueule inouï ), après le ramadan, après l'aïd ( kol 3otla fiha kheir, tu parles !!!! ) après les élections ( même truquées jusqu'au trognon ), après les vacances scolaires, les vacances d'été ( zut, il n y a pas de vacances d'été en Algérie ) ok ok je divague, et pour un Blog, quelle est la phrase consacrée ?

mardi 30 décembre 2014

-Urgent- Prise d'Otage à Tamanrasset : le Réveillon compromis

Les habitants du village d’Izarnen, relevant de la commune de Tamanrasset, ont procédé, ce mardi 30 décembre, à la fermeture de la route menant vers le majestueux mont de l’Assekrem -l’un des plus importants sites touristiques en Algérie- pour réclamer leur part de développement.

Peu après 8 heures du matin, la route a été barrée à l’aide de plusieurs barricades et d’objets hétéroclites dressés par les villageois qui ont protesté contre « le mutisme » des autorités locales et « leur insouciance » quant à la prise en charge des problèmes dans lesquels ils se débattent depuis l’indépendance.

Face à la détermination inébranlable des protestataires, les touristes ayant prévu de passer le réveillon à Assekrem n’ont fait que rebrousser chemin. Les adeptes de ce lieu de villégiature le plus prisé en cette période de fin d’année ont été ainsi privés de contempler de près les plus beaux coucher et lever du soleil au monde.

« Personne ne passera si les autorités compétentes continuent de nous faire la sourde oreille », menace un représentant du village. Les villageois de cette localité, distante de 30 km de Tamanrasset, ont égrené un chapelet noir en énumérant une série de problèmes qui meublent leur piètre quotidien.

Le bitumage de l’unique route menant vers cette bourgade déshéritée reste toutefois la première revendication formulée. « Les habitants d’Izarnen- une entité de tribus taguies- souffrent et continuent de souffrir le martyre à cause de la dégradation de la route reliant le village au chef lieu communal (…).

Beaucoup de malades, notamment les femmes enceintes et ceux dont l’état de santé s’est aggravé en l’absence d’infrastructures et de moyens sanitaires au village, ont rendu l’âme au cours de leur évacuation vers l’hôpital de Tamanrasset » s’indigne le représentant du village, Ibba Khadir en brandissant de plusieurs lettres de doléances adressée vainement au premier magistrat de la wilaya.

Notre interlocuteur revient avec amertume sur le décès tragique des deux parturientes originaires des hameaux de Taghemout et Amanidane, survenu l’été dernier. «Après l’alerte, les ambulanciers ont mis plus d’une heure pour arriver.

lire suite de l'article sur elwatan

lundi 29 décembre 2014

Le 31 décembre ? c'est un jour comme tous les autres

Tout le monde prétend désormais se moquer du réveillon. Mais personne ne souhaite le passer seul. Ce qui donne lieu à un ballet d'improvisation à quelques jours du Jour-J.

Avant, il fallait s'amuser au 31 décembre. Ou du moins prétendre que la soirée avait été joyeuse, comme un présage pour l'année à venir. Mais depuis quelques années, les las du réveillon, les anti-cotillons ont été rejoints par branchés et rangés, bobos et classiques. Juliette, 25 ans, l'avoue tout simplement. « Une fois on l'a fait à la campagne. On a bu trop tôt, on était fatigués et la moitié des convives étaient couchés à 1 heure du matin». Tandis que la veille, sans obligation de festoyer, la soirée avait été magique. Le 31, le réveillon tourne souvent au «marathon de frustrations, car c'est l'enfer pour se déplacer dans Paris ». Et chacun finit par rater le climax des multiples soirées où l'on a prévu de passer.

Beaucoup préfèrent désormais se retrouver autour d'un dîner le 31 « En général, quelqu'un se dévoue pour organiser un dîner en petit comité à la dernière minute, histoire de ne pas rester tout seul », raconte Marianne, 44 ans, qui ira, elle à Nantes, pour fêter chez un couple d'amis, dans l'intimité.

Après une année éreintante, la plupart des cadres n'ont rien prévu. Et jurent qu'ils s'en fichent. « Le 31 ? Oh, je ne sais pas !», « je verrai, à l'improviste, je n'ai pas envie de me prendre la tête », « je m'en fiche un peu du 31 »... Tant de soufflements innocents qui affluent à nos oreilles durant tout décembre. Et puis voilà les téléphones qui sonnent frénétiquement quelques jours avant le jour J. « Toi, tu fais quoi ? Moi je sais pas... On peut faire un petit truc, quand même ? ». L'air de rien, tout le monde prétend se ficher du réveillon mais personne ne souhaite le passer seul, à l'image de Juliette et ses amis. « Nous vivons dans l’idéologie du contact : il faut que notre portable sonne, que l’on ait des followers et des amis sur Facebook, explique Dominique Picard, psycho-sociologue et auteur de Politesse, savoir-vivre et relations sociales. Dire qu’on ne fête pas le nouvel sème le doute, peut susciter de la pitié ou nous mettre en marge du groupe. Alors on sauve la face ». Un anti-conformisme qui permet de s'affirmer

Puisque le réveillon doit confirmer notre appartenance à une communauté, le regard des autres n'en est que plus sévère. Sous la pression, Marie, 37 ans, n'arrive pas à décider ce qu'elle veut ce 31. « Si l'on ne fait rien, on passe pour des associables ! », peste celle qui a perdu le goût des gros réveillons il y a cinq ans. En général, deux jours avant, un petit programme s'organise. Un bon dîner à trois en 2013, sortie au théâtre et dégustation d'huîtres à la sortie en 2012. En réalisant avec ironie à minuit et demi que la nouvelle année était arrivée.

Cécile, 35 ans, elle, a été délivrée du « vous n'allez pas rester seuls tout de même !» une fois devenue mère. Son réveillon, elle le fera avec son mari et ses deux enfants, avec un plat de Knacki au foie gras, des coquillettes aux truffes et le feu d'artifice du village. Rien à voir avec les nouvel an entre amis dans des gîtes onéreux avec des repas « moyennement bons » à se coucher complètement saouls à 5h du matin. Cette Stéphanoise n'a jamais passé son réveillon seule, même si elle jure que cela ne l'aurait pas rendue triste. « Je n'ai jamais vraiment aimé ça. S'imposer de faire la fête un jour précis, dépenser une fortune et faire des grandes embrassades, je n'y vois aucun intérêt. Sans vouloir être snob, je frétille d'avance de passer cette soirée en famille ».

La peur du mauvais présage

Rechigner à faire la fête serait-il le dernier snobisme à la mode ? « Il s'agit plutôt d'un anti-conformisme voulu. On peut avoir envie d’exprimer son individualité en ne faisant pas comme tout le monde, comme lorsque l’on se marie entre deux témoins, explique Dominique Picard. On observe le rituel à notre façon, en sous entendant qu’elle est plus authentique que les autres ». Ils sont rares, ceux à boycotter une petite flûte de mousseux. Même si l'on trouve un peu kitsch de fêter la nouvelle année, on ne veut surtout pas mal la commencer, en passant la soirée seule avec un pot de crème glacée. Comme si le 31 donnait le "La" pour les douze mois à suivre. « Le réveillon est la porte ouverte à toutes les superstitions. Avec ce marqueur temporel, on tourne une nouvelle page, explique Dominique Picard. On a envie de croire que si le réveillon est réussi, l’année aussi le sera »

De ce fait, la grosse fête « comme dans les films » n'est pas une option rêvée pour Juliette. « On se réveille à 14h le 1er janvier avec la pire gueule de bois du monde. Ce n'est pas la meilleure façon de commencer l'année ! ». Avec l'expérience, Thomas préfère ne pas se fier au karma du réveillon. L'année dernière, le jeune homme et son ex ont passé la soirée à s'étriper. L'année d'avant, il avait une entorse. Celle encore avant, il l'a passé avec sa belle-famille, en courant dans les toilettes pour envoyer un SMS désespéré à son amante. Ce qui ne l'a pas empêché de décrocher son diplôme avec brio, voyager et enchaîner les projets ambitieux. Et s'il se fiche un peu du réveillon, Thomas en revanche déteste...les bonnes résolutions !

Politesse, savoir-vivre et relations sociales, collection Que Sais-Je ?, de Dominique Picard, aux éd. des Presses Universitaires de France.

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PLAN SECRET : Un « deuxième Israël » en Ukraine

J’ai toujours été persuadé que tout le remue-ménage autour du Caucase et les troubles en Ukraine étaient directement liés au problème israélo-palestinien. La conquête coloniale de la Palestine est dans l’impasse, et le sionisme se cherche des solutions alternatives cachées sous d’épaisses couches de conflits géopolitiques, idéologiques ou énergétiques. Il se pourrait même que certains dirigeants arabes comme le roi d’Arabie Saoudite soient dans le coup ou le pressentent.

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël

Le Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jérusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écris par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre.

L’établissement du fait que les juifs d’Europe centrale et d’Europe de l’est n’ont pas de légitimité historique en ce qui concerne leurs revendications sur la Palestine a créé bien des remous en Israël et ailleurs. La Knesset se prépare à voter une loi présentée par le gouvernement faisant d’Israël une « nation » juive. Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, après avoir lu le rapport confidentiel au sujet des Khazars, a déclaré qu’Israël était « l’État nation du peuple juif. » Les prétentions ashkénazes en Israël étant diminuées, pour ne pas dire plus, Netanyahou, ses amis du Likoud, ses alliés du parti orthodoxe juif comme les colons de Cisjordanie n’ont pas d’autre choix que de jouer la carte de la revendication nationaliste, non seulement pour Israël, mais aussi pour la Cisjordanie (ou « Judée-Samarie », comme l’appelle les nationalistes juifs).

Toutefois, certains juifs, en Israël comme ailleurs, ne souhaitent pas prendre de risques. Une des raisons principales pour qu’Ihor Kolomoïsky —le richissime magnat juif ukrainien et gouverneur de la province de Dnipropetrovsk, qui est aussi citoyen israélien et chypriote— dépense des dizaines de millions de dollars pour recruter des nationalistes ukrainiens de droite et des néo-nazis venus d’ailleurs en Europe pour combattre la majorité russophone de la région du Donbass en Ukraine orientale, c’est la peur de voir capoter le projet de transformation de l’Ukraine en « Israël-bis ». Les mesures de protection prises par la Russie vis-à-vis de la région du Donbass, tout comme son intégration à la Crimée par voie référendaire (cette région étant convoitée par les nationalistes khazars juifs renaissants) menacent la transformation de l’Ukraine en deuxième patrie pour les juifs ashkénazes qui, déjà, s’inquiètent au sujet de leur emprise sur la terre d’Israël.

1-5062-0ea16Le papier retentissant du Times of Israel à propos des origines khazares des juifs ashkénazes a aussi mis en lumière qu’Israël, ayant conscience qu’un État palestinien est inévitable compte tenu des pressions européennes en ce sens, se prépare à déplacer ses colons ashkénazes de Cisjordanie en Ukraine.

article complet sur le blog numidia

dimanche 28 décembre 2014

Vol Air Algérie AH 5017 : mensonges d'Etats ?

Des milliers d’avions volent chaque jour dans le monde. Des accidents arrivent… Peu nombreux, ce qui fait de l’avion le moyen de transport le plus sûr si l’on prend pour critère le rapport du nombre de passagers au nombre de kilomètres parcourus.

Ils font l’objet de surveillances nombreuses : suivi radio, suivi radar, balises, boites noires… dont certaines sont même accessibles aux particuliers, comme ce site qui donne en temps réel des indications et la position de chaque vol (idéal pour préparer de chez soi un attentat par missile sol-air) http://www.flightradar24.com/48.71,3.52/6

Il faut y ajouter depuis quelques années les satellites civils ou militaires qui, dit-on, peuvent donner la position d’un avion « au mètre près ».

Il faut croire cependant qu’il existe des failles, puisque 2014 a vu deux gros porteurs disparaître totalement : le vol Malaysia Airlines MH370 Kuala-Lumpur-Pékin – que les autorités cherchent encore vaguement dans le Sud de l’Océan indien alors qu’il se trouve plus probablement du côté de Diego Garcia -, et le vol Air Algérie AH5017 Ouagadougou-Alger dont aucune preuve certaine n’existe qu’il soit là où les autorités prétendent qu’il est tombé.

Le plus surprenant, à notre époque où l’on peut savoir presque tout sur tout en temps réel, c’est le flou extrême qui a entouré l’information donnée par les services officiels des pays concernés par ce crash probable dans le Sahara, y compris par celui qui est supposé donner la « vérité officielle », le Bureau d’Enquêtes et d’Analyses, BEA. Un tel brouillard a surpris tous les spécialistes de l’aviation avec lesquels j’ai pu être en contact, une aussi surprenante volonté de dissimuler certains faits ou de refuser de suivre certaines pistes pourtant parlantes a créé le sentiment très fort que l’État, peut-être des États ont des choses peu avouables à cacher, évidemment baptisées « raison d’État » ce qui justifie toutes les censures.

Censurer, voire emprisonner ou même « neutraliser », est d’ailleurs une erreur que commettent facilement les gouvernements aux abois : celle dont Minurne fait l’objet a aussitôt fait penser à certains que dans les hypothèses que nous avions soulevées au sujet de AH5017 se trouverait, « peut-être sans que vous le sachiez vous-même » nous ont-ils dit, la réponse à la seule question essentielle : pourquoi ?

DE QUEL AVION PARLE-T-ON ?

Un avion décolle à 0 h 45 dans la nuit du 24 juillet d’un aéroport qui est celui de la capitale d’un pays africain,

LIRE SUITE DE L ARTICLE SUR LE BLOG ECHELLE DE JACOB

samedi 27 décembre 2014

En 2015 avec un Pétrole en chute libre, on est pas dans la Merde !

du coup, le prochain conseil des Ministres en Algérie décidera entre autres de ne plus importer l'équipement des toilettes, en application du programme du Président lors de son premier Mandat ( il en est au 3ème ) ! et son fameux: "akhraw wine habitou !!!!!"