lundi 21 mai 2018

Naissance d’une nouvelle race hybride,le salafiste sioniste !

samedi 19 mai 2018

Affranchissons Nous,Christophe Cros Houplon, Ecrivain,Youtubeur

Bravo Christophe, avec toi, on ne se sent pas tout seul !

Sa chaine sur youtube avec des vidéos plus que pertinentes, percutantes, on se lasse pas et on redemande !

jeudi 10 mai 2018

Une Syrienne explique pourquoi on veut faire tomber son pays

ici video lien en français, la 2eme video est en sous titré

un article de Rt russe news interessant sur cette vidéo

mercredi 9 mai 2018

Les limites de Poutine chez les Sémites ( Arabes-Juifs_Musulmans )

Le défilé militaire du 9 mai sur la place Rouge se déroule traditionnellement en présence du Président du pays, des vétérans et des invités d'honneur. Cette année, le cérémonial a été marqué par la présence de deux hôtes de marque: le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le Président serbe Aleksandar Vucic.

suite de l'article sur sputnik news ( en subliminal )

Une hypothèse assez claire et concises sur les uns et les autres de Thierry Meyssan, parmi les rares ( controversés ...mon oeil ! ) journalistes qui nous éclairent sur le brouillard des occidentaux au proche orient et leur complices caniches arabes

lire la suite sur voltaire net

lundi 2 avril 2018

المصري عاشور العاشر يقارن بين الراي الجزائري و المصري

Achour El Acher, un Youtubeur Egyptien essaie de comparer la Musique de chez lui à celle du Rai Algérien ! lol

je n'ai pas trop bien compris ou il voulait en venir, mais question danse du ventr, il peut facilement concurrencer Cheikh Abdou dialna, je ne saurais qui choisir perso entre les deux ...lool

et pour mémoire le voici dans une soirée medahates, c'est ancien mais en 2018 toujours 3la didano notre cheikh machallah !

mercredi 14 mars 2018

Pour Rommel

Rommel-Paris-Fortaleza



dimanche 11 février 2018

La_belle_Parade_de_Houari_Manar_et_cheikh_Mourad

jeudi 8 février 2018

Naima Salhi,Résultat_de_50_ans_de_médiocrité_politique

jeudi 11 janvier 2018

Ultime cartouche de Bouteflika pour son maintien, Yennayer 2968_ 2018 chômé et payé

et la Presse semi officielle mais surtout mafieuse qui applaudit et manipule toujours l'opinion !

içi la dépêche de la kabylie, lire la suite de l'article

Avec faste même dans les communes arabophones

Le nouvel an berbère, Yennayer 2968, coïncidant avec le 12 janvier, sera célébré avec faste cette année dans la wilaya de Bouira.

Pour cela, un riche programme a été établi, notamment par le mouvement associatif. Les étudiants de Bouira s’impliqueront aussi pour la célébration de cette date ancestrale, puisque plusieurs activités sont actuellement en préparation au niveau de la majorité des départements et des résidences universitaires, en plus d’un gala artistique qui aura lieu au niveau du département de tamazight, ainsi que de la traditionnel marche des étudiants qui aura lieu le 13 ou le 14 janvier prochain.

La grande nouveauté cette année dans la wilaya de Bouira, ce sont les festivités qui seront organisées par des associations au niveau de certaines communes arabophones. La reconnaissance officielle de la journée de Yennayer et son intronisation comme journée chômée et payée, semble donner un sursaut aux citoyens de ces régions qui ne s’impliquaient pas auparavant d’une manière organisée pour la célébration de cette fête nationale. Ainsi et au niveau de la commune de Sour El-Ghozlane, un collectif d’associations sportives organisera, demain, vendredi 12 janvier, une compétition de natation au niveau de la piscine communale, qui verra la participation de pas moins de 300 personnes âgées entre 13 et 30 ans. Cette compétition sportive sera clôturée par une soirée animée au niveau du théâtre de verdure de Sour El-Ghozlane. La célébration aura un aspect plus pédagogique au niveau de la commune de Lakhdaria, où l’association des activités des jeunes a prévu une conférence sur le thème de «Yennayer» qui sera animée par des enseignants et des universitaires. À Aïn-Bessem, la section locale des scouts organisera, en collaboration avec la mairie, une exposition de produits artisanaux au niveau du centre local de la culture.

La coordination des associations de Bouaklane et le collectif de jeunes de la même localité, dans la commune de M’Chedallah, comptent organiser plusieurs festivités durant les trois prochaines journées (11, 12 et 13 janvier). Au menu, des activités culturelles, sportives, éducatives et de loisirs. Exposition des produits de terroir, concours de plats traditionnels, spectacles musicaux, chant traditionnel (idhabalen), du théâtre, de la poésie, animation pour enfants, exhibition, matchs et une conférence-débat sur Yennayer sont également au menu. Toujours à M’Chedallah, une conférence-débat sera animée, aujourd’hui (le 11 janvier) par l’écrivain Brahim Tazaghart, dans la salle de cinéma locale. À Merkala, dans la commune de Taghzout, l’association des activités de jeunes, celle du 20 août, Waqadh et l’association Thighri Ilmazian ont concocté tout un programme pour les journées du 12 et 13 du mois en cours. Dans la commune d’Ath-Leqsar, le collectif local des associations organisera la première édition du Festival national des arts traditionnels.

La robe kabyle d’Ath-Leqsar sera également à l’honneur puisque un défilé et une marche de femmes portant cette robe seront organisés demain (le 12 janvier), au niveau de la commune. Pour sa part, l’association Tagrawla de la même commune organisera, les 13 et 15 janvier, deux conférences-débat sur le thème de la revendication identitaire, qui seront animées respectivement par le docteur Hamid Bouhbib et l’écrivain Rachid Olbsir. Dans la commune voisine d’Ath-Rached, plusieurs activités sont aussi prévues. Au menu, des conférences, des expositions et des animations qui seront tenues au chef-lieu communal et aussi à travers plusieurs villages, en plus d’un marathon qui sera organisé par la section locale des scouts. Dans la commune d’Aghbalou, l’association Ath Lkhir a lancé une opération de solidarité avec les familles démunies et des dons seront distribués à cette occasion. À Haïzer, l’association Les amis du livre a établi un programme de deux jours pour la célébration de Yennayer, avec notamment l’organisation de plusieurs conférences-débats qui seront animées par des enseignants et des chercheurs linguistes.

Dans la commune d’El-Esnam, c’est l’association Ath Lkhir qui compte organiser une exposition de produits artisanaux en plein air, au niveau de l’esplanade en face du siège de la mairie. Toujours au niveau de la commune d’El-Esnam, une soirée artistique sera animée aujourd’hui, la veille de Yennayer, par une panoplie d’artistes, dont la chanteuse Nessrine et le chanteur Moha Attoui. Yennayer sera aussi célébré à Tikjda, où le centre national des sports et loisirs (CNSLT) compte organiser plusieurs expositions et animations à cette occasion.

Oussama Khitouche

Contribution

Du vrai sens de Yennayer

Jusqu’à récemment, Amenzu n Yennayer n’est consacré, officiellement s’entend, dans aucun pays nord-africain ; seuls awal Moharam et le 1er janvier sont classés fêtes nationales et journées fériées.

Relativement aux deux autres, Yennayer est la seule fête à n’être pas fondée sur un fait religieux. Le calendrier amazigh est bâti en référence à des événements liés aux travaux agraires et à des phénomènes “naturels”. Ce serait là l'un des premiers témoignages de la volonté de “l’être amazigh” de faire corps avec la nature en suivant ses cycles et son rythme. Le calendrier amazigh est constitué de périodes inégales. Celles-ci sont posées le plus souvent en couples de sept, dix, vingt jours ou plus. Le repère initial, amenzu n Yennayer, annonce le début de ce qu’on appelle les Nuits blanches (udan imellalen). Cette période vient après celle des nuits les plus froides, les Nuits Noires, (udan iberkanen). Elle dure vingt jours.

Ainsi, Amenzu n Yennayer, qui annonce le renouveau, est accueilli par la joie de sortir du froid de ces nuits pour aller vers la chaleur des Nuits blanches. Ad fghen iberkanen ad-kechmen imellalen (les nuits noires sortiront et rentreront les nuits blanches), chantait-on. Il s’agit là de ce qui est appelé la porte de l’année (tawwurt u seggwas).

Beaucoup de textes ont déjà disserté à propos des rituels consacrés par la société pour maintenir sa cohésion, survivre aux aléas de l’histoire et sauvegarder ses spécificités. Les gestes recommandés, ceux à éviter, ceux qui y sont interdits, les plats, les mets à offrir, ceux proscrits pour une période, tout cela participe d’une symbolique qui, jusqu’à ces dernières années, demeurait fonctionnelle. S’agissant des sociétés amazighes, ne serait-il pas juste de poser que les fondements psychosociologiques, qui sont à l’origine des pratiques (symboliques) qui leur sont propres, ont été gommés au point que ces dernières soient devenues dysfonctionnelles ? C’est pour ces raisons, peut-être, que le fait religieux, entre autres, est devenu trop exacerbé au point que des jeunes n’ayant pas (encore) la maturité nécessaire pour la pratique religieuse s’y adonnent tout en étant dans l’incapacité de cerner la posture y afférente en termes de spiritualité. Il en résulte quelquefois un comportement de négation (de l’autre et/ou de son point de vue) qui mène souvent vers des discours et des actions extrémistes.

Nous parlons de négation, car il est pour le moins incompréhensible qu’une société (plutôt les sphères qui sont responsables de la gouvernance ou de la gestion de la chose officielle en son sein) se voit consacrer des fêtes plus récentes et condamne à l’oubli une autre plus ancienne et plus autochtone.

Pourtant, le calendrier amazigh, à l'origine de cette fête, donne une illustration de la profondeur de la symbolique de Yennayer et de la nécessité de la redynamiser. Cette fête informe justement de certains des repères sur lesquels la société amazighe est fondée.

Sans aller dans un manichéisme qui ne permet d’alternative qu’entre deux extrêmes posés comme contraires (positif/négatif), la symbolique qui sous-tend le calendrier amazigh est à la base d’une philosophie qui met, certes, en avant un certain dualisme (bien/mal, froid/chaleur, mâle/femelle…), mais il offre en même temps l’occasion de considérer l'homme dans sa globalité, sa multiplicité, tout en tenant compte de son rôle en tant qu’élément faisant partie de la nature.

Intégration de l’homme à la nature

Rappelons certaines de ces périodes que connaît le calendrier agraire amazigh pour se persuader de la perception qu’il donne du temps et de cette symbolique qui en est à la base. À l’exemple de la période citée plus haut, où le blanc (amellal) est confronté au noir (aberkan), nous pouvons citer aussi cette période en rapport au renouveau des végétaux. Celle-ci est représentée par deux termes qui renvoient à deux aspects contraires. Quand les arbres commencent à se couvrir de feuilles et de fleurs, vers le 17 mars, on parle de ledjwareh (les blessures). Juste après, environ une semaine, on assiste à l’apparition des premiers fruits sur les arbres, on parle de Sswaleh (les jours utiles). Beaucoup de saisons sont ainsi composées de deux périodes ; Tizeggaγin (les journées rouges)/ Timγarin (les vieilles capricieuses - les giboulées).

Imheznen (les jours tristes)/Aheggan (le grand froid). Mais l’idée que nous soutenons renvoie au fait que même si cette conception est d’abord bâtie sur une dualité, au sens d’opposition stricte entre deux termes posés comme exclusifs, celle-ci donne l’occasion d’articuler cette opposition sous forme de degrés. Ce qui permet de dépasser justement ce binarisme pour aller vers des constructions plus complexes qui donnent l’occasion de gérer le vécu à travers toutes les modalités qu’il offre potentiellement.

Autrement dit, ce calendrier ne pose pas seulement des termes contradictoires (contraires) dans le sens que le premier terme serait ce que le deuxième n’est pas. Il renferme aussi des oppositions pouvant contenir des aspects relevant du même fait ou phénomène. Ainsi, le dernier couple cité (imheznen/aheggan) renvoie à une période de froid dans ses deux composants. Il n’y a pas opposition froid/chaleur, mais dans ce couple celle-ci s’articule seulement sur l’axe du froid dans chacun des deux termes. Le premier renvoie à un degré de froid moindre que dans le deuxième. Ceci étant, sans pouvoir approfondir ici cet aspect, nous rappelons que les analyses ayant trait à la logique - depuis celles élaborés par les anciens philosophes (Aristote), jusqu’à celles intéressées par l’émergence de la signification, à l’exemple des travaux de certains sémioticiens -, ont élaboré des outils (tel que le carré sémiotique) qui démarrent de ce binarisme (primaire) opposant deux termes pour inclure, par la suite, des termes autres (intermédiaires, subalternes, subcontraires …) qui découlent des rapports impliqués par l’opposition initiale. Dans ce sens nous postulons que ce calendrier, tout en étant construit sur un mode binaire dans certaines de ses périodes, compose autant avec les latitudes qu’offre celui-ci. En somme, et pour faire simple, il articule le vécu sur une opposition entre le chaud et le froid, le noir et le blanc, mais il pose en même temps la possibilité de l’existence du tiède et du gris. Cette conception ne concerne pas seulement les périodes de l’année, mais elle transparaît autant dans l’ensemble des actes du vécu quotidien. Les études, à l’exemple de celles de Bourdieu, décrivent dans ce sens la gestion de certains faits et éléments participant du culturel. Charly Guibbaud écrit ainsi, à propos de la maison kabyle que celle-ci “participe au même titre que le marché (souq) ou la tadjemaât aux éléments structurants et fondateurs de la société et de la culture kabyle : c’est un lieu sanctuarisé où vont s’installer les génies, âmes des morts et gardiens (aâssassen) avec les contraintes et obligations attachées à une telle présence” (1).

Ainsi donc, même si cet espace (la maison) est fondé sur plusieurs dualités (haut/bas, humain/non humain, dehors/dedans…), celui-ci admet en lui des segmentations dépassant le binarisme. L’auteur cité plus haut ajoute : “La maison kabyle, l’axxam, est divisée en trois espaces intérieurs”. Il précise, en référence à d’autres auteurs (2) : “Chacune de ces divisions porte un nom, a des formes et des fonctions propres, trouve un sens à l’intérieur d’un système symbolique qu’elle inspire et dont elle est influencée”. Dans cette société, il est vrai que le vécu s’articule autour des morts et des vivants, mais il compose avec des éléments, des entités dépassant cela, ou relevant des deux. Iassassen (les gardiens) évoluent dans les mêmes espaces que peuvent occuper les morts et les vivants, on leur réserve même leur part de nourriture durant les fêtes autant que l’on dispose la cuillère de l’absent devant celles de tous les autres membres comme pour signaler (ou rappeler) sa présence. Rappelons que la grammaire de l’ancien égyptien distinguait entre trois nombres, le singulier, le duel et le pluriel. C’est le cas, pour faire le parallèle, de la langue arabe, même de nos jours. Le tamazight aurait-il emprunté l’idée ? On dit aisément dans cette langue âamayen (deux ans), berdayen (deux fois), youmayen (deux jours), mais cela demeure flottant et ne s’applique pas comme règle générale. La pensée saisit donc bien le concept, mais elle ne le pose pas comme fait régulier.

C’est ce qui nous mène à poser que l’originalité résiderait dans cette capacité qu’a cette société à composer avec les exigences de ce binarisme tout en s’offrant la latitude de dépasser celui-ci pour s’ouvrir à tout autre mode d’existence potentiel. Ceci étant, d’aucuns rétorqueraient que c’est cette posture qui a fait que cette société paraît, et pour un regard extérieur mais surtout pour celui intérieur, un mélange de contradictions qui souvent s’annihilent par faute de cohésion. Cette société est l’une des premières à avoir élaboré une écriture (les tifinaghs) (3), mais toute sa littérature est transcrite via d’autres langues.

On dit d’elle une société orale alors qu’il se pourrait qu’elle soit à l’origine de l’écriture. C’est elle qui a donné naissance au premier roman (4), en tant que genre littéraire, mais c’est juste au siècle passé que des textes commencent à paraître dans sa langue. Cette société ne connaît pas l’emprisonnement (elle ne va pas jusqu’à l’extrême suppression de la liberté), elle préfère des sanctions telles que le bannissement ou l’exil temporaire. Mais elle pouvait aisément envisager la peine de mort (5). L'erreur serait ainsi de voir en ce qui précède une incapacité à gérer des contradictions. Ne s'agirait-il pas plutôt d'une philosophie bâtie sur une recherche d’équilibres que la majorité des sociétés n’ont même pas latitude d’envisager?

Yennayer n’aurait aucun fondement étymologique ni scientifique

Il aurait été aisé de nous limiter à relever, tel que déjà fait, que Yennayer serait une simple amazighisation du nom janvier qui vient du latin januarius, qui lui, dérive de Janus. Il est à signaler que l’explication qui fait de Yennayer un terme composé de Yan (yiwen –un) et Ayer (Ayyur – mois), n’est qu’une création populaire qui n’a aucun fondement étymologique ou scientifique. Le point essentiel que nous avons essayé de cerner renvoie au fait que ce dieu (romain ?), Janus, est connu pour être le dieu “des commencements et des fins, des choix, du passage et des portes”. En plus du fait qu’il soit honoré tel un dieu introducteur, dans la mythologie romaine, nous voyons bien qu’il répond au concept de “passage du temps”.

Premier fait donc à retenir : Janus renvoie aux portes et aux commencements. Deuxième fait : Ce dieu est représenté avec deux visages opposés. L’un représente le passé, l'autre l'avenir. Ce dualisme est donc bien marqué dans la représentation de cette divinité. Les rituels ici décrits remonteraient à l’antiquité ou pour le moins à une période précédant la venue des Romains en Afrique du Nord. Ces derniers fêtaient ce dieu le 1er janvier. Les Amazighs n’ont jamais peut-être consacré de culte à celui-ci, mais il est curieux de constater qu’ils ont consacré, depuis la nuit des temps, des rituels qui rappellent toutes les caractéristiques de cette divinité.

Le fait est qu’ils seraient, peut-être, les seuls à commémorer de la sorte cette période de début de l’année. Seraient-ils donc à l’origine de ces rituels ? Nous ne posons pas tout à fait la question de savoir si cette divinité est d’origine amazighe, au même titre que certains font d’Athéna une déesse libyenne, mais rappelons que des auteurs ont déjà relevé que Janus pourrait ne pas être une divinité romaine. Ce dieu est même supposé par certains comme “extérieur à toute mythologie”. Nous citons ici Jean Gagé qui cite dans le même texte P. Grimai en écrivant : “Janus intrigue la recherche moderne, qui hésite entre une lointaine origine syrienne, de fond cosmique […], et les vétilleuses superstitions d'une traversée” (6).

H. M. Université de Béjaïa

Les intertitres sont de la rédaction

(1) Charly Guibbaud, La Maison kabyle.

Eléments structurant de la société kabyle. Centre de documentation historique sur l’Algérie.

Club Kabylie. URL : (2) R. Basagana et A. Sayad. Habitat traditionnel et structures familiales en Kabylie.

(3) Certains auteurs vont jusqu’à postuler qu’elle serait même à l’origine de l’alphabet latin. Voir sur ce sujet : L’alphabet latin serait-il d’origine berbère ? de Mebarek Slaouti Taklit, éditions L’Harmattan -2004.

(4) L’Âne d’or (les Métamorphoses). Apulée. II° siècle.

(5) Mustapha Gahlouz, Droit coutumier et régulation dans la société kabyle de la fin du XIXe siècle, Droit et cultures [En ligne], 60 | 2010-2, mis en ligne le 29 mars 2011, consulté le 18 janvier 2017. URL.

(6) J. Gagé, Sur les origines du culte de Janus. Revue de l'histoire des religions. Numéro 1 pp. 3-33. Année 1979 Volume 195.

mardi 9 janvier 2018

Algérie, Enfants sur la Neige au Sahara !

Ain Sefra, hommage à Isabelle Eberhart

Le Tourisme en Algérie avec Isabelle Eberhart

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