mardi 18 avril 2017

Cheba Nagouane chante "ARWAH TBET dans mon F3 de Boukirat"

le Rai est certes 100 % Algérien, mais certainement pas cette vidéo, du copier coller sans doute d'une fête dans une république musulmane caucasienne ou en asie, on voit l'effet de l'ère soviétique ou la mixité n'est pas un souci, au contraire d'une Algérie singulièrement hypocrite même au temps de Boumédienne ou ce genre de Gaada festives existaient, mais avec une mixité toute relative ( ceux qui s'en souviennent ont compris ce que je veux dire ) les poètes avaient politiquement mais parfaitement résumé la chose avec le fameux FLN ( Fatma sort la nuit ) contrairement à Fatma interdit de sortir ( FIS ) ou carrément libéral ' Fatma faut sortir' alias FFS

voiçi en revanche la version locale bien Algérienne, 100 % pour le coup, danse sur musique en toute solitude, c'est bien frustrant et ennuyeux pour notre géniale musique Rai particulièrement conviviale ! voilà ou nous en sommes en tous cas, nous avons toujours été ambivalent sur nos libertés et nos croyances, nous n'assumons que la "moitié", et nous le serons pour longtemps encore, du pure FATMA SORT LA NUIT, wa el fahem yafham, et celui qui ne pige rien, lah'la yafhem !!! lol lol

et cadeau de la maison, voilà la vidéo choc qui ne va pas par quatre chemins 'bechwiya' du vrai Rai 'vulgaire' que j'aime tant ! na !

lundi 3 avril 2017

L'’Etat français protège les terroristes ( Jean-Loup Izambert )

jeudi 30 mars 2017

Bientôt la formulette 'Je ne suis pas un robot' sera obsolète

I'm not a robot

samedi 25 mars 2017

Le terrorisme est un instrument du Choc des civilisations au service du sionisme ( Y Hindi )

21 mars 2016 Conférence donnée samedi 19 mars 2016 au colloque de CIVITAS: "Guerre, Immigration et Terrorisme en Europe", par Youssef Hindi, écrivain.

vendredi 24 mars 2017

Femmes et Législatives en Algérie, l'autre Khorti qui dure !

Louisa Hanoune (PT) et Salima Ghezali (FFS), désignées tête de liste à Alger, seront sans aucun doute très suivies lors de la campagne électorale. Retrouver ces deux femmes de caractère

Les élections législatives approchent à grands pas. Prévues pour le 04 mai 2017, elles sont, en empruntant la langue de bois utilisée par certains politiciens, « décisives ». Tandis que pour d’autres citoyens lambda, ce rendez-vous « nous replonge » dans la décennie noire qu’a connue le pays durant les années 90. Peut être parce que ces élections connaissent les mêmes acteurs politiques des la décennies passées! A l’instar de Louisa Hanoune (62 ans ), Secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), et Salima Ghezali (59 ans), militante des droits de l'homme et de la démocratie en Algérie.

Cette dernière, qui a marqué les générations qui ont vécues le terrorisme en Algérie, a été désignée tête de liste du Front des forces socialistes (FFS) à Alger. Elle est surtout connue pour être l’ancienne directrice du journal « La Nation », fermé officiellement en 1996. Hormis son parcours journalistique, Salima Ghezali est l’une des fondatrices de « Femmes d'Europe et du Maghreb », elle était aussi présidente de l’AEF, (l'association pour l'émancipation de la femme). En 2000 elle devient conseillère du FFS, elle était également connue pour être proche de Ahmed Ait Ahmed.

Dans un portrait dressé par le quotidien français l’Express, publié en 1995, la journaliste l’avait décrite comme étant une : « petite brune aux yeux malicieux fait preuve d'un courage impressionnant. Au point, en 1989, de foncer dans une manifestation intégriste, pour y distribuer, au nez et à la barbe du service d'ordre, un texte qu'elle a écrit: ‘’Halte aux mensonges des prêcheurs de la haine!‘’».

Pour rappel, Salima Ghezali a eu plusieurs prix internationaux, dont le prix Sakharov des droits de l'homme en 1998.

Quant à sa « concurrente », Louisa Hanoune, elle a eu un parcours politique très riche. En 2004, elle était la première femme arabe à se présenter aux présidentielles, en remportant 1 % des votes (101 630 voix).

La journaliste Daikha Dridi l’a décrite dans l’article : « Louisa Hanoune, première candidate à la présidence algérienne », comme étant « une battante qui ne mâche pas ses mots, c’est pourtant comme cela qu’elle est apparue pour la première fois au grand public, avec l’ouverture démocratique en 1989, et c’est comme cela qu’elle a continué à se faire connaître tout au long des années de guerre civile qui ont suivi, lorsqu’elle dénonçait ouvertement la brutale répression que le régime militaire faisait subir aux islamistes.

C’est probablement pour ces raisons que personne n’a vraiment été surpris lorsque le leader islamiste le plus populaire d’Algérie, le plus radical aussi, Ali Benhadj, a choisi, à sa sortie de prison, après douze années de réclusion, de rendre visite à Louisa Hanoune pour la remercier. Quand on connaît les parcours personnels mais aussi et surtout les idéologies qui fondent les combats politiques de chacun de ces deux personnages, l’image a pourtant de quoi laisser aphone ».

Parité dans les listes électorales

Parallèlement, dans la sphère politique, les femmes têtes de listes sont peu nombreuses, voire inexistantes même chez les partis les plus « emblématiques ».

A l’exemple du FLN, qui a désigné Eddalia Ghania, actuelle ministre des réformes avec le parlement, à la tête de la liste de la wilaya de Blida, sur un total de 612 candidats pour 462 sièges au parlement.

Pareil pour le RND qui a désigné une seule femme tête de liste, sur un total de 614 candidats, comme indiqué sur le compte Facebook du RND Béjaia .

Cependant, le chargé de communication du RND, Seddik Chihab, avait révélé, sur les colonnes du quotidien El Watan, il y a quelques jours : «Nous avons placé 149 femmes sur nos listes. Certes, nous n’avons pas de femme tête de liste, mais il y a automatiquement des femmes classées en deuxième position».

Dans le même journal, il est repris qu’à la coalition islamiste, Mouvement de la société de paix (MSP) et le Front du Changement (FC), «nous avons également placé 48 femmes en deuxième position. En tout cas, nous avons dépassé le seuil des 30% fixé par la loi pour les candidatures féminines», a indiqué Farouk Tifour, cadre au MSP.

«Le FNA accorde une place privilégiée à la femme qui est en tête de 4 listes. La liste de Chlef ne comporte que des femmes», a affirmé le président du parti, Moussa Touati, dans une déclaration à l’APS.

Au PT, quatre listes sont conduites par des femmes. A Tizi-Ouzou, Sidi Bel Abbès et Sétif c'est Nadia Yefsah, Imane Abdelmalek et Khadidja Zerari qui sont têtes de liste.

Le FFS a deux listes dirigées par des femmes. Celle de Skikda est conduite par Habiba Hadjoudj, épouse Boudersa.

Pour le RCD, aucune femme n’a été désignée tête de liste. Fetta Sadat, Lila Hadj Arab et Me Ouali, sont classées deuxièmes sur, respectivement, les listes d’Alger, Tizi Ouzou et Béjaïa.

Imène AMOKRANE Liberte

et comme ce blog aime les Femmes y compris les Femmes politiques bonnes ou mauvaises, voir quelques billets sur ces ladies, pour ainsi dire le trio des années 90 qui manifestement revient sans la troisième ( khalida Toumi ) grillée par son "Bouteflikisme" zelé ?

-Le destin de l'Algerie par lexemple de ses Femmes

-la regression dz par la femme

Spécial Louisa Hanoune

-you-you et boussboussates pour louisa Hanoune

-Louisa Hanoune-toujours rebelle ?

-Louisa Hanoune, une autre clowne des législatives algériennes

-Louisa Hanoune, une a(r)nabia qui s'ignore ?

Salima Ghezali

-Antar Yahia avec les pieds salima Ghezali avec la tête

Khalida Toumi

-Alger capitale hoolywoodienne grâce à Khalida Toumi

lundi 20 mars 2017

Avec des Si, l'Algérie serait un très grand pays YA SI !!

Notes perso : Beaucoup moins de corruption, et un peu plus de transparence dans les affaires politiques et économiques, l'Algérie sera certainement un très grand pays, mais ça ne va pas dans ce sens.... malheureusement, on peux encore et toujours évoquer une possible..... ."Somalisation" du pays dans l'état actuel des choses.

et le plus pertinent reste encore ce qu'avaient dit les anciens, lu dans les commentaires de la vidéo.

Tout flatteur vit au dépend de celui qui l'écoute. ( La fontaine )

samedi 18 mars 2017

Caméra cachée en Palestine ( Gaza ) à vous arracher des larmes !

mardi 14 mars 2017

En Arabie Saoudite, un congrès "pour les femmes" avec des travestis ?

Petit à petit, la maison des Saoud évolue sur la position des femmes dans la société. Le pays a tenu sa première conférence pour deviser des opportunités à offrir à la gent féminine... même si celles-ci n'ont pas pu y assister.

Le royaume d'Arabie saoudite tient à montrer qu'il prend les droits des femmes très à cœur. Dans cette optique, le pays a tenu le premier «Girl's council» de son histoire, soit littéralement, «Conseil des filles».

«Dans la région d'Al Qasim, nous voyons les femmes comme les sœurs des hommes, et nous ressentons la responsabilité de leur offrir de plus en plus d'opportunités», a déclaré le prince Faisal ben Mishal ben Saoud, qui a présidé la conférence.

Un seul petit problème a émergé de cette belle initiative : aucune femme n'était présente dans l'assemblée.

Sur les 13 personnes visibles sur les photos de l'événement, on peut dénombrer... 13 hommes. Et pour cause, la loi, très stricte en Arabie saoudite, interdit la mixité dans les lieux publics. Les femmes étaient apparemment dans une autre salle, ou il leur a été permis de communiquer par vidéo.

Le genre de situation ubuesque dont Twitter raffole. Un utilisateur du réseau social a gentiment tancé les «Social Justice Warriors» (littéralement «guerriers de la justice sociale») outre-atlantique, dont l'idéologie les pousse à défendre de façon égale les féministes et l'Islam : «Maintenant je comprends pourquoi les SJW défendent si férocement l'islam, regardez comme les hommes sont impliqués dans le droit des femmes !»

via et sources

lundi 13 mars 2017

De Juba II à la RADP de Bouteflika, Place des Martyrs tout est à re-détruire ?

Notes perso : dans une autre vie, le fait de voir deux mille ans d'histoire d'Alger à découvert m'aurait profondement réjouit, mais en voyant ce qui s'est passé aux musées de Baghdad, de Syrie, de Tombouctou, du Yemen et sans doute d'autres vestiges encore, je me dit STOP, il vaut mieux laisser nos vestiges bien profonds sous terre, comme ça, les génération futures risquent de les dévouvrir intactes, alors qu'à partir du moment qu'ils seront "publics", des Daechs en gestation auront de quoi se faire un "butin de guerre" auprès des brocanteurs occidentaux, si nos dirigeants actuels eux même ne seraient pas tentés bien avant d'en négocier des "morceaux"...en douce !

Des vestiges archéologiques datés du 5e siècle, pour les plus anciens, ont été mis au jour dans le site de fouilles préventives sous l'actuelle Place des Martyrs, emplacement de la future station-musée du métro d'Alger.

via

mercredi 8 mars 2017

Hajja el Hamdaouia, l'autre Mamie du Rai !

ça c'est l'Histoire de notre musique, du moins celle de l'ouest, celle du Rai ! et 40 ans après, le même morceau chanté par d'autres, par exemple cheba Fifi ou cheikha Nagouane, plus de vulgarité ? et alors, parce que notre société ( grande hypocrisie générale ) n'a pas de vulgarité dans toutes ses composantes...surtout la ou ça devrait pas se nicher ? il vaudait mieux pour nous d'assumer la partie vulgaire de nous même et la canaliser, la cantonner ...la chantonner. merci ya el Hajja et barakullah a3lik et une pensée à notre grande Rimitti el Rilizania.