vendredi 31 octobre 2014

Avant notre futur esclavage, voici une introduction au voyage

Les premières minutes concernant la musicienne c'est pas représentatif de l'ensemble de la vidéo, pour comprendre et voir du concret, continuez plus loin

jeudi 30 octobre 2014

1 Novembre 1954, Kateb Yacine avait il préssenti l'insidieuse et odieuse Machine ?

Yacine, le premier novembre 1954 c’est de la merde !

Ce n’est plus Tamurt Imazighen, des hommes libres. Dans cette oliveraie qui s’étend à perte de vue, tes pensées enchevêtrées entre la résistance , l’amour et la guerre, n’arrivent plus a indiquer la voie, le lieu ou fuir. Nedjema, Le Cadavre Encerclé et Le Cercle Des Représailles ont cessé d’être une source d’inspiration féconde, parce que dans notre pays tout est fini. C’est la mort programmée de l’intelligence. Il n’y a plus rien ; il n’y a plus de candeur, d’amour, d’insoumis et de mauvais garçons à gueule d’ange pour chanter à la gloire de la liberté. On est redevenus ce qu’on a toujours été, un peuple d’esclaves. Des tribus Smalas à la risée des conquérants et des pionniers. Mais tu le savais déjà, depuis toujours.

Dans la foret ou déambule derrière chaque olivier ta silhouette, ta douleur retentit encore à ce jour : l’histoire de mon pays est comme celle de ce cochon auquel on a donné du miel, au lieu de le manger, il le traîne dans son fumier pour l’abandonner ensuite, murmurais tu à l’oreille de Daniel, d’Ali, de Narimane, de Moh Said Mazouzi, de Fadhel, de Khadoudja…Un peuple qui n’arrête pas de tourner en rond , un peuple sans passé et sans avenir qui a élevé la trahison, les faux semblants, la ruse, la fausseté et le mensonge au rang de mystique et d’esthétique, ne peut pas être un peuple libre, ne peut pas être l’auteur d’une grande histoire, d’une révolution qui va marquer le subconscient de l’humanité. Le 1er novembre ne fut en réalité qu’un incident de parcours, rendu possible par la conjoncture internationale.

Sous une pluie battante, avec de grosses giboulées que crachait le ciel, tu t’étais arrêté pour la dernière fois au Djurdjura. Sous cette pluie d’avril 1988. Nous étions à la fin des travaux de la stèle du 1er novembre. Usé par la maladie, tu arrivais à peine à cacher les regrets, le chagrin et l’amertume qui transperçaient ton regard, comme si toutes tes convictions venaient de s’effriter d’un seul coup, sous le poids du narcissisme ambiant. « La colonisation, c’est des couches, dés qu’on enlève une, il y a une autre qui apparaît. Alors, il faut frotter sans cesse pour enlever le maximum de couches », disais tu souvent à tes amis. Le malheur, depuis que le monde est monde, nous avons toujours été colonisés sans jamais pouvoir enlever la moindre couche. La colonisation est partie depuis belle lurette, mais nous refusons toujours d’être des citoyens, des citoyens ayant le sens des responsabilités civiques et morales. Et toi-même tu ne croyais pas trop à ce que tu disais. En leur époque, Renan et Anatole France ont sacrifié la démocratie pour préserver la science et le savoir. Toi, tu as sacrifié ton génie pour préserver quelques amitiés et un mythe, celui de la nation algérienne, qui repose sur du vent.

Mais, ciel qu’avons-nous fait de notre indépendance ! Tout le pays a été cloné sur l’esprit d’Ahmed Draia. Une république de faussaires et d’imposteurs ! Depuis ta mort qui remonte maintenant à 26 ans, on a broyé bien des génies, refroidi l’audace intellectuelle, chassé et persécuté le talent et fait taire la vérité, hier au nom du socialisme et des acquis de la révolution, aujourd’hui au nom de la démocratie et de la liberté. Un peuple qui ignore ce que signifie le génie, le talent et l’art, un peuple qui se met au garde à vous devant la mitraillette d’un caporal ignorant, qui refuse de croire aux vertus de la solidarité, du dialogue, de la science et du savoir, peut-il s’affranchir et être maître de son destin dans un univers ou les ignorants n’ont plus aucune place ?

Est-ce une malédiction si aujourd’hui nous sommes soumis aux caprices d’êtres sans scrupules, si aujourd’hui nous sommes gouvernés comme du bétail par un semi lettré Si Ali Corleone et un président cliniquement mort qu’on traîne sur une charrette devant les cameras de télévisions à l’occasion des grandes circonstances, pour dire que l’Algérie est un Etat stable et souverain ? Ou est le génie du 1er novembre 1954, lorsque un demi siècle après l’indépendance le peuple est considéré comme un dégénéré, incapable de savoir ou il va ?

Par Said Radjef

mercredi 29 octobre 2014

Par nos atermoiments, Djamel Zenati nous prédit l'effondrement et le démembrement

Pessimiste dans le discours, optimiste dans l’action. Djamel Zenati, militant des libertés démocratiques (député FFS en 1997, directeur de campagne de Hocine Ait Ahmed en 1999), aborde dans cet entretien le leitmotiv du consensus national, déconstruit les initiatives en vogue portées par des partis de l’opposition.

La crise est indépassable dans le cadre du système autoritaire en place, estime d’emblée Djamel Zenati. «Il s’agit de construire un consensus autour de la conception et la mise en œuvre d’une transition démocratique pacifique, graduelle et négociée.»

L’homme mise sur un sursaut populaire pour éviter l’effondrement total, désigne la voie de la «résistance», appelle à la construction d’un «projet alternatif» porté par des pans larges de la société et invite les formations de l’opposition à se départir des «actions spectaculaires», du «romantisme politique» et des «postures de charogne».

Pour cet animateur de l’aile radicale de l’opposition démocratique (comme il aime à se présenter), il est encore temps de «se ressaisir» pour éviter que le pays ne sombre dans l’horreur. «Les classes populaires, désabusées et atomisées, sombrent dans le clientélisme, réinventent le communautarisme dans tous ses états. Gros intérêts et petites faveurs, opulence et résignation se côtoient et donnent au quotidien une saveur fade, incertaine et surréaliste. Une petite étincelle et c’est l’effondrement. Demain fait peur.»

-Vous avez été l’un des premiers acteurs politiques à lancer l’idée d’un congrès de l’opposition. En février 2011 plus exactement, soit quelques semaines après le coup de starter des soulèvements arabes. Aujourd’hui, c’est carrément l’overdose des «congrès de l’opposition». Les conférences du genre se multiplient, presque à la mode ; les leaderships s’aiguisent et les plateformes, synthèses de consensus viable, ne voient pas le jour. D’abord, pourquoi cette inflation ? A quelle logique obéit-elle ?

La multiplication des initiatives est le reflet d’un champ politique éclaté, largement pollué et totalement déconnecté des réalités et de la société. Cette situation résulte de l’action combinée de trois facteurs : l’irruption de la grande violence en 1992 et ses conséquences, la persistance de la crise et enfin l’investissement colossal du pouvoir dans le sens de tout configurer à sa convenance. L’analyse sociologique de la structure sociale algérienne dévoile une réalité fort préoccupante. L’ensemble des classes et catégories sociales est dans un rapport de dépendance vis-à-vis du système autoritaire. Le pouvoir exerce un monopole quasi-total dans tous les domaines de la vie du pays : finance, foncier, emploi, logement, etc. Par le biais de la rente pétrolière, il empêche toute velléité d’émancipation. Aucune classe sociale, ou coalition de classes, n’arrive à se poser en alternative universelle, c’est-à-dire porteuse d’un projet reconnu par toute la société comme incarnation de l’intérêt général.

texte complet sur dzactiviste

Nous sortir du bois un tordu à Ottawa pour cacher que l'occident est aux abois

Notes perso :le titre du billet est de moi, quand au contenu du texte, c'est un américain du nord qui l'écrit, et c'est pas n'importe qui, c'est le co fondateur de la chronique financière agora

mais si parmi nous autres algériens tiendrait ce genre de discours, personne ne peut le croire et pour cause,

à force de se mentir collectivement et sans se référer à quiconque à part cracher ( comme je le fait içi LOL ) ou alors carrément boire et goulument les paroles des medias hégémoniques d'occident qu'on sait pourtant trop éloigné de nos préoccupations .......si préoccupation on en avait !

évidement il y a l'autre majorité d'entre nous qui préfère s'agenouiller ( y a pas s'autres mots ) devant tout ce qui vient de cette satanée arabie tayhoudite et ses chouyoukhs de merde au point voir se multiplier partout des Daech comme des petits pains

après l’inusable "main étrangère" très Algérienne, trop pratique aux gouvernants mafieux qui nous dirigent, on comprend alors pourquoi quand on attrape un président sous nos cieux, on ne se donne meme plus la peine de chercher un couteau pour l'égorger rituellement, mais carrément un tournevis au cul, c'est dire l'extreme sauvagerie qui nous est inculquée, avant je pensais naivement que seul le peuple Libyen en avait l'exclusivité, hélas, j'étais trop optimiste

de la à donner de l'importance et lire de banales chroniques économiques et financières, pour comprendre les tenants et les aboutissants de ce Monde en dérive, il y a un océan à traverser !

▪ La fusillade d’Ottawa fait couler beaucoup d’encre. Il y a eu 598 homicides au Canada en 2011 (la statistique la plus récente que nous ayons pu trouver). Pour autant que nous en sachions, aucun d’entre eux n’a suscité le moindre intérêt aux Etats-Unis. Mais qu’arrive une fusillade liée de près ou de loin aux extrémistes islamistes et tout le monde a un point de vue.

"La guerre dans les rues de l’Occident", titrait le Wall Street Journal ; le quotidien veut une approche plus musclée au Proche-Orient.

Pourquoi ? Après un quart de siècle… des milliers de milliards de dollars dépensés… et des centaines de milliers de vies perdues… les Etats-Unis semblent avoir plus d’ennemis dans le monde arabe que jamais auparavant. Pourquoi irait-on penser qu’une politique étrangère encore plus activiste produirait un résultat différent ?

Le professeur Michael Glennon, de la Tuft University, pose la même question : pourquoi être si pressé d’entrer en guerre ?

Les gens croient que les politiques gouvernementales sont décidées par des autorités élues qui appliquent la volonté de la nation telle qu’exprimée dans les urnes. Mais ce n’est pas ainsi que les choses fonctionnent. En fait, peu importe ce que veulent les électeurs. Ils ont un peu d’influence sur les sujets émotionnels et symboliques — le mariage homosexuel, le salaire minimum et ainsi de suite. Mais ces questions n’ont pas vraiment d’importance pour les élites. Les politiques qui importent sont celles que les dirigeants peuvent utiliser pour transférer la richesse — des gens qui l’ont gagnée vers leurs propres poches.

▪ Bureaucrates et experts

M. Glennon, ancien conseiller juridique auprès du Comité sénatorial américain aux relations étrangères, en est arrivé à la même conclusion. Il déclare qu’il était curieux de savoir pourquoi Barack Obama terminait avec quasi-exactement les mêmes politiques étrangères que George W. Bush. Glennon :

suite chronique agora

mardi 28 octobre 2014

En Afghanistan, les Américains sont excellents comme Conseillers agricoles

d'autres images parlantes qui se passent de texte ( en anglais )

Avec Poutine, il n y a ni langue de bois ni Routine !!!

Vladimir Poutine a pris part à la dernière séance plénière de la XIe session du Club International de Discussion Valdaï. Le thème de la réunion était : L’ordre mondial : de nouvelles règles ou un jeu sans règles ?

Cette année, 108 experts, historiens et analystes politiques originaires de 25 pays, dont 62 participants étrangers, ont pris part aux travaux du Club.

La réunion plénière a présenté une synthèse des travaux du Club au cours des trois journées précédentes, qui ont été consacrées à l’analyse des facteurs d’érosion du système actuel des institutions et des normes du droit international.

Discours du Président Vladimir Poutine durant la dernière séance plénière de la XIe session du Club Valdaï

Retranscription :

Chers collègues, Mesdames et Messieurs, chers amis,

C’est un plaisir de vous accueillir à la XIe réunion du Club Valdaï.

Il a déjà été mentionné que le Club a de nouveaux co-organisateurs cette année. Ils comprennent des organisations non gouvernementales russes, des groupes d’experts et de grandes universités. Il a également été suggéré d’élargir les discussions à des questions qui ne sont pas seulement liées à la Russie elle-même, mais aussi à la politique et à l’économie mondiales.

J’espère que ces changements dans l’organisation et le contenu des sessions renforceront l’influence du Club en tant que forum de discussion et d’experts de premier plan. Dans le même temps, j’espère que « l’esprit de Valdaï » sera conservé – cette atmosphère libre et ouverte, cette opportunité d’exprimer toutes sortes d’opinions très différentes et franches.

Permettez-moi de dire à cet égard que je ne vais pas vous décevoir et que je vais parler directement et franchement. Certains de mes propos pourront sembler un peu trop rudes, mais si nous ne parlons pas directement et honnêtement de ce que nous pensons vraiment, alors il est absolument inutile de tenir de telles réunions. Il serait préférable, dans ce cas, de se contenter des rencontres diplomatiques, où personne ne dit rien qui ait une véritable portée et, reprenant les paroles d’un célèbre diplomate, où vous vous rendez compte que les diplomates ont une langue faite pour ne pas dire la vérité.

Nous nous réunissons pour d’autres raisons. Nous nous réunissons pour nous parler franchement. Nous avons besoin d’être directs et francs aujourd’hui, non pas pour s’envoyer des piques, mais afin de tenter de faire la lumière sur ce qui se passe dans le monde, d’essayer de comprendre pourquoi le monde est de moins en moins sûr et de plus en plus imprévisible, et pourquoi les risques augmentent partout autour de nous.

Les débats d’aujourd’hui se sont tenus sous le thème : De nouvelles règles ou un jeu sans règles ? Je pense que cette formule décrit avec précision le tournant historique que nous avons atteint aujourd’hui et le choix auquel nous sommes tous confrontés. Bien sûr, il n’y a rien de nouveau dans l’idée que le monde est en train de changer très rapidement. Je sais que c’est quelque chose dont vous avez parlé durant les échanges d’aujourd’hui. Il est certainement difficile de ne pas remarquer les transformations dramatiques dans la politique mondiale et dans l’économie, dans la vie publique, dans l’industrie, l’information et les technologies sociales.

Permettez-moi de vous demander dès maintenant de me pardonner si j’en viens à répéter ce que certains des participants à la discussion ont déjà dit. C’est pratiquement inévitable. Vous avez déjà eu des discussions détaillées, mais je vais exposer mon point de vue. Il coïncidera avec le point de vue des participants sur certains points et divergera sur d’autres.

suite du discours complet sur le blog les crises fr

lundi 27 octobre 2014

Paris ville lumière, ne lui reste que stupidités et solitudes finissant en poudrière

Notes perso: tout fout le camp, quand on regarde cette vidéo, on pense à n'importe ou dans le Monde ( surtout par chez nous hein ) sauf que c'est bel et bien à Paris, enfin un peu chez nous, puisque non seulement la communauté algérienne se sent chez elle ou presque, tellement à l'aise dans nos coutumes et traditions que le consulat d'Algérie se sent obligé de ne pas changer nos belles habitudes bureaucratiques dépassant tout entendement comme on le sait suffisement

un peu plus loin de la, dans les quartiers "chics", l'autre image n'est pas formidable non plus, mais ça relèverait de l'Art ( d'enculer les mouches ) et non pas d'habitudes primaires bien de chez nous,

et comme chaque société a sa propre évolution y compris avec ses propres travers, ça se discute ceci dit, ce gros gode bien vert ( beurk, y a vraiment mieux LOL ) ça a le mérite d'occuper le peuple y compris chez ses autorités au plus haut sommet de l'Etat

pendant que la crise économique fait rage, on trouve le moyen de faire faire cocorico au coq Français avec des trucs bien ridicules ( meme pas mal ) alors que les poules pondeuses ( entreprises et salariés ) en ont ras le cul, la croissance et donc la richesse a foutu le camp !

La ténébreuse affaire de « Tree », le « plug anal » de la place Vendôme

via

dimanche 26 octobre 2014

Daech, Boko Haram, Ebola, rapts, viols, Inceste, le tout finira en Scatologie !!!

- Nigeria: 30 adolescents enlevés dans le Nord-Est

Notes perso A lire la presse et les nouvelles venant du levant, on se dit que c'est pas possible, ce monstre de Daesh ne peut pas laver la cervelle de bataillons entiers pour continuer ces massacres quotidiens,

il parait pourtant, d'après les scientifiques de la chose, c'est la première victime qui compte, tout le reste devient "mécanique", je l'ai lu dans les histoires de faits divers,qu'on peux transposer à la "politique" si tel est le dessein de Daesh

Algériens, on arrive à se contenter de ne meme pas regarder ce qui se passe à l'interieur de nos frontières et nos familles, du coup, ce qui se passe au proche orient devient"secondaire"

on arrive meme à se mentir à soi et ne pas trop croire ce qui déroule presque "virtuellement" en Irak, en Syrie et la libye toute proche, alors qu'est ce qu'on a à faire de l'autre coté du sahara, autant dire le bout du monde et pourtant...

l'Ebola n'est qu'une menace parmi d'autres, à l'heure actuelle peut etre la plus dangereuse, mais entre peste et choléra, nous n'avons pas le choix, entre une immigration à grande échelle incontrolable et prévisible,le grand banditisme et le trafic de drogue "managé" par les grandes puissances, s'incrustant partout, le terrorisme savamment entretenu par plus ou moins les memes interets économiques qui nous dépassent, et finalement l'étape ultime, les liens entre Boko haram nos ouleds el haram qui feront le lit de la grande géopolitique du crime de demain

ceci dit, on peux questionner longtemps le cumul de ces monstruosités qui à l'évidence sont "préfabriqués" par des puissances étrangères avec des locaux en sous traitants, mais la jonction est orchestrée d'une manière satanique, à lire la presse,et sans etre sociologue, on comprend pourquoi on arrive finalement à l'étape suivante, Daesh et autres Boko haram, c'est presque naturel si j'ose dire, la corruption des élites font éclore les pires bestialités humaines !!

voiçi deux ou trois faits divers trouvés dans un quotidien ivoirien, on comprend du coup, comment d'une simple vie quotidienne qui paraitait "normale", on en arrive à basculer dans l'horreur absolue et la Guerre, donc Daesh et autres Boko haram qui ne sont que la continuation de ladite "vie quotidienne" avant de grands bouleversements qui sont en fait les vrais enjeux de ces étranges dérives inhumaines, et c'est justement les impérialistes occidentaux qui feront mine finalement qu'accompagner "de mieux qu'ils peuvent" ce "fleuve " nauséabond après l'avoir aidé à charier massivement en amont et en aval...

- Une fois ministres ils deviennent tous très viriles. «Il a déféqué sur moi...», témoigne une victime

- Scandale à Bouaké - Il marie sa propre fillette de 11ans et