dimanche 26 février 2017

Mariage Congolais-Algérien

Au de la des préjugés, du fantasme et des coutumes les plus archaiques et cela dans toutes les sociétés humaines, il y a des gens qui ouvrent les voies et créent ainsi de nouvelles coutumes, étant donné qu'une coutume n'est jamais qu'un début qui est pleinement assumé pour devenir "la norme", ainsi va le monde....

et pour commenter cette vidéo de mariage, et bien pour des légendaires "ambianceurs" congolais, ils étaient un petit chwiya discrets pour une fois, faut dire qu'ils avaient en face des algériens de l'est "chaouia" pas habitués à la mixité, contrairement à nos compatriotes de l'ouest, vous ne trouvez pas que ça manque un peu de Gasba et gallal ? ! lol

et pour l'occasion, pensées amicales à mon ami Dodi Muyumba Makengo dont j'avais passé des moments inoubliables...

et qui peut représenter symboliquement ce mariage qu'un Rais M'Bolhi ?

jeudi 23 février 2017

Cheikh Mourad " Netwa7am Wnjibah Nigro "

Pour une fois que l'Algérien fantasme sur..... le Noir, ça mérite de le relayer deux fois plutôt qu'une ! un amour "interdit" deux fois.

نتوحم و نجيبه نيقرو - ـشيخ مراد

dimanche 22 janvier 2017

Les Moutons peuvent ils faire une Révolution ?

samedi 14 janvier 2017

Tahia ya didou, une petite plante vient de repousser dans le désert d'Algérie !

Notes perso: En apprenant cette information, ça m'a pas étonné le loin du monde, c'est "normal" comme on dit couramment par chez nous, une fois ceci dit, faut il pleurer ou.....encore pleurer ?

Cinéma. Le film «Tahia ya Didou» restauré !

Le film phénix

A quoi peuvent parfois tenir les choses ! Au début de l’année dernière, Lyes Semiane, l’attachant directeur de la Cinémathèque algérienne, s’était rendu dans l’un des dépôts de son institution, près de la wilaya d’Alger, pour inspecter les lieux et, au passage, trouver éventuellement une affiche qu’il recherchait.

Dans ce capharnaüm – résultat de décennies de délaissement de la conservation des films – il tomba sur plusieurs bobines rouillées sur lesquelles on pouvait lire difficilement : Tahia ya Didou.

«Sur le coup, nous raconte-t-il, je n’arrivais pas à croire ce que je lisais. Je n’osais espérer que ce soit ce film que l’on recherchait depuis si longtemps. Il n’y avait qu’une seule copie en circulation, utilisée des milliers de fois, complètement usée. Je me souviens que pour l’Année de l’Algérie en France, on avait été obligés de la passer avec l’image et le son défectueux parce qu’on nous le réclamait partout ! Personne ne savait que ces bobines existaient.

Mais j’ignorais encore ce que l’on pouvait en tirer et à quel point les bandes à l’intérieur avaient souffert du temps et des mauvaises conditions. Mais je savais que je ferai tout pour tenter de sauver ce chef-d’œuvre.» Pour cette entreprise, le ministère de la Culture a aussitôt réagi, donnant toute latitude et moyens à la Cinémathèque algérienne.

Les bobines rouillées se sont ainsi retrouvées à Rome dans le laboratoire Laser Film de réputation mondiale puisqu’il travaille pour des studios d’Hollywood et, depuis quelques années, pour le cinéma chinois qui lui a confié tous ses travaux de restauration. Les premières analyses ont conclu à la possibilité de mener à bien ce travail. Côté algérien, tous les moyens ont été mobilisés et, pendant six mois, les spécialistes du laboratoire, tels des archéologues du 7e art, ont réussi à ressusciter la momie filmique.

«J’ai suivi les étapes de cette aventure technique et technologique, ajoute Lyes Semiane. C’était impressionnant de voir renaître l’œuvre originale comme à son premier jour. Je ne crois pas que dans toute ma carrière, j’ai pu vivre une telle joie et je suis fier que la Cinémathèque algérienne ait pu réaliser ce projet pour sauver ce film emblématique du cinéma algérien.

C’est un hommage merveilleux au réalisateur Mohamed Zinet et au comédien Momo qui ont mis toute leur âme dans ce film. Ainsi qu’à El Anka, Issiakhem et tous ceux qui ont participé. Zinet était un visionnaire et un précurseur. Il a réalisé Tahia ya Didou au début des années 1970. C’était complètement nouveau, ce genre de film carte postale sur une ville mais qui est en même temps bien plus qu’une carte postale. Ce n’est que deux ans après, je crois, que le grand réalisateur italien, Federico Fellini, a réalisé Fellini Roma, considéré dans le monde comme le modèle du genre. Notre Zinet était en avance, oui». 

A la fin janvier, le laboratoire livrera le film dans plusieurs formats : une copie en 35 mm à préserver ainsi que les versions DCP, DVD et Blue Ray. Les négatifs aussi sont restaurés (bandes images et son) et désormais, il sera possible d’en tirer des copies à volonté. En attendant que l’Algérie finisse par mettre en place un dispositif efficace de conservation de son patrimoine filmique, vieux rêve devenu une chimère, le laboratoire romain abritera les négatifs.

De la même façon que Kateb Yacine fut l’écrivain d’un seul roman, Nedjma, devenu une œuvre phare de la littérature algérienne, son ami Mohamed Zinet n’a réalisé que Tahia ya Didou. C’est assurément un film unique dans la cinématographie nationale et même mondiale, si l’on s’en tient aux conditions rocambolesques de sa naissance.

A l’origine, il s’agissait d’un film de commande. La capitale, à travers l’Assemblée populaire communale d’Alger, voulait tout simplement d’un support de promotion, une sorte de dépliant touristique filmé mettant en valeur, quelques années après l’indépendance, le patrimoine de la ville, ses infrastructures, son développement, etc. Mais c’était sans compter sur le génie de Mohamed Zinet qui a, en quelque sorte, commis un hold-up cinématographique pour créer une œuvre originale qui, d’abord, outrepasse le dessein de ses commanditaires et, ensuite, explose les limites établies entre documentaire et fiction.

Pourtant, si le réalisateur est sorti du «cahier des charges», il a paradoxalement enfanté d’un objet artistique unique qui, en plongeant dans l’âme de la ville, lui assurait la plus belle des mises en valeur. Son film prend même une dimension philosophique en prouvant que les meilleures louanges sont celles qui n’hésitent pas à montrer la réalité. Avec toutes les ressources du funambulisme, Zinet a gardé de subtils équilibres entre ce qu’il fallait montrer et ce qu’il voulait exprimer. Qu’on en juge…

Tahia ya Didou commence sur les chapeaux de roues, celles d’un avion de ligne d’Air Algérie qui aborde la piste de l’aéroport d’Alger. Au bord du tarmac, se tient un vieil homme en burnous et turban qui fait office de clapman. L’avion atterrit, soulevant le burnous puis on entend la voix de Zinet hurler qu’il faut refaire la scène. Et l’avion atterrit à nouveau. En fait, c’est la même scène qui repasse ou, peut-être, un autre avion qui atterrit, et au moment où les réacteurs vrombissent le plus, Zinet crie : «Silence, on tourne !» Le tout est amusant et l’on sent Zinet lui-même s’amuser prodigieusement.

L’avion flambant neuf est là pour dire que la capitale est une ville moderne ouverte sur le monde. Le clapman paysan est là pour dire que cette ville moderne est désormais habitée par un peuple qui plonge ses racines dans la terre ancestrale, un peuple qui a combattu pour accéder à cette modernité mais qui se tient symboliquement au bord de la piste.

La suite est à l’avenant. Les passagers de l’avion descendent de la passerelle. Parmi eux, quelques touristes, notamment un couple d’Européens quadragénaires et un vieux Suisse en short, caricatural avec son chapeau tyrolien et son sac à dos. Il s’avère qu’il n’a pas de visa et on le conduit au poste de la police des frontières où des officiers le reçoivent poliment mais, fermement, décidés à le réexpédier dans son pays. L’un des jeunes inspecteurs lui assène alors cette phrase-culte qui a tant fait rire les spectateurs du film lors de sa sortie : «Nixt visa ! Nixt Algérie !» On est bien éloignés du dépliant touristique. Pourtant, dans la scène suivante, une jeune douanière, belle comme sait l’être une Algérienne, lance avec un sourire resplendissant un «Bienvenue en Algérie !» qui, lui, vaut mille dépliants. Tout le film de Zinet est construit sur cette dualité entre un documentaire de promotion et une œuvre de fiction. Ce n’est pas pour rien que le film est doublement intitulé : Alger insolite et Tahia ya Didou ! Le premier renvoie à la commande et le deuxième à la création.

Cette dualité pourtant ne provoque pas de ruptures dans la narration filmique. Les deux se mélangent de manière imperceptible ou discrète et surtout si Zinet fait quelques concessions à la commande, il apparaît clairement qu’elles ne sont pas des compromissions. Elles apparaissent plutôt comme des points de coïncidence entre la volonté des commanditaires (la commune d’Alger, rappelons-le) et ses propres convictions.

Quand il filme par exemple le Palais des expositions des Pins Maritimes, inauguré une année avant le tournage ; quand il met en valeur, presque comme un personnage du film, la fanfare de l’Armée nationale populaire, et notamment sa clique de cornemuses ; quand il place son générique de début sur une cour d’école emplie d’enfants ; quand il balaie des chantiers en construction et joue avec les néons des nouvelles entreprises et banques nationales ; quand il montre les mouvements d’ensemble des Algériades au stade du 20 Août, on le sent adhérer à une dynamique nationale de développement, ne cherchant pas à cacher sa fierté.

Adhésion et distance. Mais au cœur même de cette adhésion, il prend le soin d’une distance critique. Oui, l’école est pleine d’élèves et c’est un bonheur qu’elle accueille les enfants de ceux que la colonisation a privé d’éducation publique. Mais ils sont si nombreux qu’il suggère des interrogations démographiques. Ils sont si encadrés qu’il nous laisse envisager leur manque de joie. Et à un moment – hasard ou volonté ? –, la caméra zoome sur un garçon qui se trouve perdu au milieu de ses camarades qui avancent deux par deux, en ordre serré quasi militaire. Son visage sur lequel s’approche l’objectif exprime le désarroi.

Oui, tout également, la nouvelle Foire d’Alger est belle, mais, avec les néons d’enseigne, Zinet introduit comme un avertissement sur les effets clinquants de la démagogie. Oui encore, les mouvements d’ensemble au stade des lycéennes avec les jeunes soldats sont une chorégraphie de l’indépendance et de la construction nationale mais il les filme à travers une scène cocasse où une femme en haïk n’arrête pas d’appeler sa fille et de la signaler avec fierté aux autres spectateurs exaspérés, une scène qui fait rire à pleurer mais inspire une réflexion sur le choc des cultures traditionnelles avec celles d’un socialisme encadré par le haut.

Par sa construction en scénettes, son enchâssement en tableaux joués ou puisés de la réalité (les deux aussi), Tahia ya Didou ressemble parfois à un patchwork. Mais comme cette pièce composée de morceaux de tissus rassemblés, il n’a rien de décousu. Au contraire, Zinet a réussi le tour de force de faire de la ville la complice enthousiaste de son scénario et il mène le fil de son «récit» de main de maître. Dans la profusion des scènes, des lieux et des personnages qui se succèdent à un rythme parfois endiablé (le montage est une création), il a pris soin de ménager des tunnels de signification et de tisser des fils conducteurs qui donnent à ce kaléidoscope haletant une incroyable harmonie qui nous fait d’ailleurs rappeler celle que les architectures si différentes d’Alger parviennent à créer dans un jeu de dissemblances étonnamment complémentaires.

On suit ainsi de loin en loin, de jeunes dragueurs à bord d’une Dauphine qui importunent aussi bien les femmes en haïk que les filles en robes courtes. On poursuit avec un agent de police bedonnant et sympathique la ribambelle d’enfants qui traversent la ville à la queue-leu-leu, le plus petit à la traîne offrant la scène mythique des escaliers en zigzags qui surplombent la place Emir Abdelkader et que les gens du quartier appellent encore les «escaliers Tahia ya Didou».

On suit aussi dans ses pérégrinations le touriste suisse qui a fini par entrer en Algérie et dont l’interprète n’est autre que le grand écrivain et grand ami de l’Algérie, Georges Arnaud, l’auteur du célèbre Salaire de la peur.

Et surtout, véritable lien entre tous les éléments de cette avalanche d’images, le personnage de Himoud Brahimi, dit Momo, poète populaire de la ville et ancien champion d’apnée, sur un morceau de la jetée d’Alger, déclamant ses vers où la mémoire, la sagesse et l’émotion se combinent avec une incroyable portée et un hommage exceptionnel à Alger, «bahdjati». Mais quel cinéaste au monde a-t-il osé ainsi introduire la déclamation poétique comme élément structurant d’un film ? Mohamed Zinet a introduit dans son œuvre, comme s’il savait que son premier film serait le dernier, d’extraordinaires innovations du langage cinématographique.

Le passage où il détourne les gravures coloniales sur la conquête de l’Algérie pour déconstruire leur discours est un morceau rare qui préfigure, quinze ans auparavant, le magnifique Combien je vous aime, de Azzedine Meddour, 1er prix en 1985 au Festival du film de New York dans la section Perspective. Audacieux et novateur encore quand il crée un univers nocturne de scène de théâtre avec une route surnaturelle où Momo, sorti du port, attend un bus accordéon de la RSTA qui transporte tous les protagonistes du film, une sorte de «nous-sommes-sur-le-même-bateau» lancé au spectateur. Le procédé n’est pas sans rappeler celui de Dogville, de Lars Von Trier, avec Nicole Kidman dans le rôle principal, mais qui n’est sorti qu’en 2003.

Pour toutes les générations de cinéphiles qui n’ont pu voir le film, nous ne dévoilerons pas la scène très forte du restaurant où Mohamed Zinet joue. Un condensé d’émotions et un effet de surprise simple mais puissant.

Que dire encore de ce film qui mérite des pages entières d’interrogations et de réflexions ? Nous en reparlerons amplement lors de sa projection-résurrection à Alger que Lyes Semiane attend avec une excitation d’enfant, rêvant aussi de le programmer dans la section Ciné-Classic du prochain Festival de Cannes.

En attendant, comment ne pas féliciter le ministère de la Culture et la Cinémathèque algérienne présents ici au cœur-même de leur mission ? Et en guise de conclusion, les derniers vers de Momo dans le film : «Le passé confie sa foi/ Le présent propose sa loi/ L’avenir exige son droit». Un beau sujet de philosophie !

Ameziane Ferhani pour El watan

Tahia Ya Didou

réalisé par Mohamed Zinet

Tahia Ya Didou (1971) est l’unique film du comédien Mohamed Zinet. Né d’une commande de la ville d’Alger, qui attendait qu’il soit un documentaire touristique, il ne fut pas du goût des autorités et il n’y eut aucune sortie en salles. Devenu malgré tout un film culte, Tahia Ya Didou est bien plus qu’un documentaire promotionnel. Hommage à la ville d’Alger, à ses habitants, il est doté d’un ton inclassable, cohabitation de comique burlesque et de tragiques réminiscences du passé douloureux du pays.

Du marché au port, des rues aux cafés, la caméra de Mohamed Zinet déambule dans la ville dont elle capte le pouls. Variant les angles, les échelles de plans et les mouvements d’appareil, c’est avec fluidité qu’elle observe les Algérois, sur le visage desquels elle prend souvent le temps de s’attarder. Certains apparaissent plusieurs fois et deviennent ainsi personnages (une ribambelle d’enfants poursuivis par un gendarme bienveillant, un suisse insolite tout juste arrivé en avion, en short, et dépourvu de passeport, un pêcheur de crevettes...). Les portraits esquissés sont souvent drôles, les êtres captent l’intérêt, nous sommes bien immergés dans le mouvement de cette ville.

Fil conducteur de ce tableau d’Alger, les déambulations d’un couple de touristes français. Lui (Simon) a fait la guerre et méprise les Algériens (sur des images où ces derniers s’échinent sur des chantiers, le Français explique à sa femme qu’ils sont des fainéants, que tout ce qu’ils savent, ils le doivent aux Français). Elle, émerveillée, est le porte-parole de tous les clichés (elle écrit sur une carte postale combien les enfants sont mignons, la nourriture délicieuse...). Mais la magie du voyage est soudainement rompue, lorsque Simon reconnaît en un homme aveugle l’un de ceux qu’il a torturés pendant la guerre. Tahia Ya Didou date de 1971, et l’on sent des plaies encore ouvertes. Les gens semblent avoir besoin d’évoquer l’occupation et la guerre d’indépendance, ces souvenirs font encore partie de leur quotidien. Capture du temps présent reconvoquant le passé, Tahia Ya Didou est aussi empreint d’une dimension intemporelle, véhiculée par les apparitions récurrentes du poète illuminé Momo. Ses paroles, hymnes à Alger, ne sont pas sous titrées au moment même où il les prononce mais répétées juste après, en français. Nous avons ainsi le loisir de nous imprégner des sonorités de la langue arabe dont on ne comprend pas le sens.

Mêlant avec aisance l’approche documentaire et fictionnelle, la comédie et la tragédie, Mohamed Zinet a donné vie à un film atypique, très vivant, dans lequel on se délecte d’être immergé. Il est ainsi extrêmement regrettable que le négatif de cet opus ait été perdu.

dimanche 8 janvier 2017

Mon Nouveau Blog : Adrar Algérie

Si votre curiosité va jusqu'à voir ce que l'auteur de ce blog essaie de "construire" en ce moment, clickez sur le lien et faire une petite visite à ce nouveau blog, une sorte de portail de la ville d'Adrar en Algérie. merci pour votre visite.

http://adrar-algerie.blogspot.fr

Lalla Zahouania, fi Dzayer mazal machia Eddenya

dimanche 1 janvier 2017

Bonne Année 2017, Danser tant que c'est encore possible !

Danse d'Adrar (رقص ادرار ) Superbe ! ça donne envie d'y aller de suite !!!

Danse Kabyle ( la mixité, ça en fait une belle jambe ! lol )

Danse Chaouie, Sétif ( avec des Babouchkas taiwan comme les produits importés d'El Eulma lol ! )

Tamanrasset, danse Targuie ( avec tous mes respects, ça "bouge" beaucoup moins chez nos compatriotes de Tam )

Danse Naili ( Bou-saada, Djelfa, Laghouat, M'sila, etc ( Ain-Oussera aurait dû être la capitale de l'Algérie )

Mostaganem ( fi khater nass elli yabghou el gasba en general )

Maroc ( saha nass el moughrib, ça fait toujours plaisir ! )

lundi 26 décembre 2016

Le Rai de Cheikha Negouanne, ce n'est pas du Taiwan !!

Arwah tbat 3andi F3 fi el Batimate

Une des chansons 'hard' qui fait hypocritement détester et publiquement le Rai, mais ça reste que de la plus vile hypocrisie ambiante dans notre monde musulman et chez nous en particulier, adepte de la politique de l'autruche, comme dirait crûment Cheikha Nagouanne, fel batima ga3 daryinne, winne en'bane anna !

Seulement époque Bouteflika ?

vendredi 23 décembre 2016

La Victoire de la Palestine à l'ONU soutenue sans Al Sissi le vendu !

Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté ce vendredi une résolution demandant l'arrêt des constructions visant à la colonisation par Israël de la Cisjordanie.

Une résolution réclamant l'arrêt de la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens a été adoptée aujourd'hui par le Conseil de sécurité de l'ONU après la décision des Etats-Unis de ne pas utiliser leur droit de veto. Dans un renversement de leur position habituelle sur ce dossier, les Etats-Unis se sont abstenus. Les 14 autres membres du Conseil de sécurité ont eux voté en faveur du texte. Il s'agit d'"un grand camouflet" pour Israël, a immédiatement réagi Nabil Abou Roudeina, porte-parole de la présidence palestinienne. "Il s'agit d'une condamnation internationale unanime de la colonisation et d'un fort soutien à une solution à deux Etats", a-t-il ajouté

Le vote, qui a été accueilli par des applaudissements, avait été réclamé par la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, le Sénégal et le Venezuela. Ces quatre pays se sont impliqués après la volte-face du Caire qui avait proposé mercredi soir cette résolution rédigée par les Palestiniens et présentée au nom du groupe arabe à l'ONU. Mais l'Egypte avait demandé jeudi le report du vote initial, après une intervention du président élu américain Donald Trump auprès du président Abdel Fattah al-Sissi. Ce texte qui exhorte Israël à "cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est", a déclenché une offensive diplomatique de la part de l'Etat hébreu qui s'est immédiatement tourné vers son allié américain. Washington a en effet utilisé son droit de veto trente fois pour bloquer des résolutions concernant Israël et les Palestiniens, selon l'organisation Security Council Report.

C'est en 2009, concernant un appel à un cessez-le-feu à Gaza, que les Etats-Unis se sont abstenus pour la dernière fois lors d'un vote au Conseil de sécurité quel qu'en soit le thème. En 2011, ils avaient opposé leur veto à une résolution similaire au projet égyptien. Mais cinq ans plus tard, la position de l'administration de Barack Obama, qui entretient des relations notoirement exécrables avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, faisait l'objet de nombreuses spéculations. Il est finalement apparu clair aux Israéliens qu'à quelques jours de céder le pouvoir à Donald Trump --dont l'une des promesses de campagne est de reconnaître Jérusalem comme "capitale indivisible" d'Israël--, l'équipe Obama n'avait pas l'intention de faire usage de son droit de veto. "Quand ils ont eu connaissance du fait que (l'administration américaine actuelle) ne mettrait pas son veto à cette résolution, des responsables israéliens ont pris contact avec des membres de l'équipe de transition de M. Trump pour demander l'aide du président élu", a affirmé vendredi à l'AFP un responsable israélien sous couvert d'anonymat. Obama et Kerry "derrière" le projet

Donald Trump qui avait très vite plaidé pour un veto américain dans une rare prise de position pour un président élu, a alors appelé le président Sissi, selon un communiqué de la présidence égyptienne. "Les deux dirigeants se sont mis d'accord sur l'importance de donner à la nouvelle administration américaine (que dirigera M. Trump à partir du 20 janvier) une chance de gérer tous les aspects de la cause palestinienne pour arriver à un accord complet" sur le dossier, d'après ce communiqué. "Concernant l'ONU, les choses seront différentes après le 20 janvier", a réagi le magnat de l'immobilier sur Twitter.

suite de l'article sur le figaro

mercredi 21 décembre 2016

Fi Khater Cheikh Poutine et Cheb Bashar el Assad !!!

العشرات من أهالي الأحياء الشرقية لمدينة حلب يلجؤون إلى نقاط الجيش مصادر خاصة: تأخير إخراج الدفعة الأخيرة من الإرهابيين وعائلاتهم بسبب الخلافات بين المجموعات الإرهابية ص 5:05 2016/12/21

وصل العشرات من أهالي الأحياء الشرقية لمدينة حلب بينهم عدد من المختطفين إلى نقاط الجيش في منطقة جسر الحج بعد فرارهم من سجون التنظيمات الإرهابية في الأجزاء المتبقية تحت سيطرتها شرقي حلب.

ونقلت «سانا» عن أحد المختطفين وهو من منطقة الهلك قوله: بقيت لمدة شهرين ونصف مسجوناً عند «جبهة النصرة» بعد ذلك نقلونا إلى البرجيات عند آخر طلعة الزبدية وبقينا هناك نحو 15 يوماً، لافتاً إلى قيام تنظيم «جبهة النصرة» الإرهابي بتصفية عدد من الأشخاص وأخذ البعض الآخر معهم إلى الريف، إضافة إلى قيامهم بحرق مستودعات وسيارات الأغذية داخل الأحياء الشرقية. وقال آخر: أنا مريض بحاجة مستشفى جئت إلى هنا من أجل الاطمئنان على منزلي وناشدت الصليب الأحمر والهلال الأحمر وكلهم وافقوا على إخراجي إلا أن الإرهابيين منعوني من الخروج. بينما لفت مختطف آخر إلى قيام التنظيمات الإرهابية بحرق الهويات الشخصية وكل الأوراق الثبوتية، متابعاً: كانوا يقومون بمصادرة الطعام الموجود لدى الأهالي. في غضون ذلك أكدت مصادر خاصة أن التأخير في إخراج الدفعة الأخيرة من الإرهابيين وعائلاتهم من الأحياء الشرقية لمدينة حلب ناتج عن خلافات بين المجموعات الإرهابية ومنعهم دخول الحافلات التي تقل دفعة جديدة من الجرحى والمرضى والأطفال والنساء من بلدتي كفريا والفوعة إلى حلب.

وذكرت المصادر لـ«سانا» أنه كان من المقرر وصول 8 حافلات تنقل عشرات الحالات الإنسانية والعائلات من بلدتي كفريا والفوعة إلى مدينة حلب بالتوازي مع إخراج 62 حافلة تقل المئات من الإرهابيين وعائلاتهم إلى ريف حلب الجنوبي الغربي. وأوضحت المصادر أن الخلافات بين المجموعات الإرهابية داخل أحياء الزبدية والمشهد وصلاح الدين والأنصاري تسببت بتأخير إخراج ما تبقى من إرهابيين وعائلاتهم وإجلاء المزيد من الحالات الإنسانية والعائلات من بلدتي كفريا والفوعة. وأكدت المصادر حرص الحكومة السورية على إنجاز الاتفاق الرامي إلى إخلاء مدينة حلب بالكامل من السلاح والمسلحين و

lire la presse syrienne officielle

lire la presse officielle russe

malheureusement coté Algérie, y'a plus grand chose à lire, El Moudjahid est devenu une momie contrairement à la Pravda et Techrine, il nous reste peut être bien... El Manchar !!