samedi 16 août 2014

Quelle chance pour la Russie, ne plus acheter de la bouffe pourrie occidentale

Notes perso : le titre est provocateur mais tiré d'une phrase de cet long article ci dessous assez passionnant,

j'avoue ne pas avoir pensé à cette idée avant de la lire, habitué au son de cloche des médias occidentaux, à croire que les Russes vont crever de faim avec l'embargo !!

la Russie n'est pas l'Irak ( pétrole contre nourriture )

et sauf guerre mondiale, les Russes auront une agréables surprise, d'avoir enfin leur propres circuits et industries agro alimentaires, pendant que la France entre autres aura du mal à fourguer ses patates pourries ....ah mais cette fois, j'y pense, il y a le marché......... poubelle algérien !

Les gouvernements européens sont des prostituées

Chers amis,

Je fais juste une courte pause, depuis ma vie dans le « monde réel », afin de commenter les nouvelles du jour, qui sont d’importance : la Russie lance un embargo total de 12 mois sur l’importation de bœuf, porc, fruits et légumes, volaille, poisson, fromage, lait et produits laitiers en provenance de l’Union européenne, des États-Unis, de l’Australie, du Canada et du Royaume de Norvège. La Russie met également en place une interdiction de son espace aérien aux compagnies aériennes européennes et américaines qui survolent la Russie pour se rendre en Asie orientale, à savoir, dans la Région Asie-Pacifique, et envisage de modifier ce que l’on appelle les points d’entrée et de sortie de l’espace aérien russe pour les vols réguliers et les charters européens.

En outre, la Russie est prête à revoir les règles d’utilisation des routes transsibériennes, et mettra également fin aux discussions avec les autorités aériennes américaines sur l’utilisation des routes de Sibérie. Enfin, à partir de cet hiver, il se peut que nous révoquions les droits supplémentaires accordés par les autorités aériennes russes au-delà de ce que prévoyaient les accords précédents. C’est un développement tellement intéressant et important qu’il nécessite une analyse beaucoup plus subtile que le simple calcul brut de ce que cela pourrait coûter à l’Union Européenne ou aux États-Unis. Je ne vais pas tenter un tel calcul, mais je tiens en revanche à souligner les éléments suivants :

suite de l'article sur l'echelle de jacob

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