jeudi 4 septembre 2014

Faute d'agriculture efficace, l'Algérie n'a que du Gaz à proposer à la Russie

La Russie est en recherche de fournisseurs pour contrer les sanctions occidentales à propos de la guerre civile en Ukraine,

entre l'Argentine, la Chine, et quelques pays du moyent orient, meme l'Afrique ou subsiste encore quelques coins ou on les laisse travailler en paix, la Russie arrivera elle à substituer les multinationales occidentales de l'agro alimentaires, on le saura trés vite

en tous cas, la Russie peut compter sur de nombreux pays y compris Israel ( tiens,y a pas un paradoxe quelque part ? ) mais pas sur son "vieux" partenaire l'Algérie

l'Algérie était pourtant il n y a pas si longtemps fournisseur régulier de l'EX URSS, certes juste quelques agrumes ( principalement des dattes et des oranges ) n'a plus entretemps de production suffisante ni en quantité et encore moins en qualité pour exporter meme pour des circonstances exceptionnelles

l'agriculture algérienne se débat comme pour tous les autres secteurs de l'economie ( terme qu'il est presque tabou à prononcer en algérie, remplaçé par le mot importation ) dans des problemes inéxtricables, de rente de situation, cartel et mafia organisées,corruption généralisée, et surtout main d'oeuvre qualifiée ( ou pas ) difficilement trouvable, alors que le chomage atteint une bonne moitié de la population

aux dernières nouvelles, l'Algérie aurait proposé à la Russie pour lui prouver son amitié indéfectible et se montrer un allié contre cet occident impérialiste, le seul produit qu'elle possède ( encore ) et largement autosuffisante, le GAZ, parce que meme pour le sable et les dattes, il y aurait pénurie !

on peux rigoler si cette question du gaz ne serait pas la raison principale des guerres actuelles aussi bien en Ukraine, en Afrique ( Nigeria, Libye ) qu'au proche orient et ailleurs

Le Kenya est prêt à augmenter ses livraisons de produits alimentaires et le Liban pourrait lancer des exportations de fruits et légumes vers la Russie, a annoncé mercredi le Service fédéral russe de contrôle vétérinaire et phytosanitaire (Rosselkhoznadzor).

"Le directeur adjoint de Rosselkhoznadzor, Alexeï Saourine, mènera jeudi des entretiens avec l'ambassadeur du Kenya à Moscou Paul Kibiwott Kurgat. Les discussions porteront sur l'augmentation des livraisons de fruits, légumes et fleurs kényans sur le marché russe", a indiqué le service sur son site officiel.

"M.Saourine rencontrera le 4 septembre l'ambassadeur du Liban en Russie Chawki Bou Nassar pour évoquer la possibilité de lancer des fournitures de fruits et légumes libanais à la Russie", est-il indiqué dans un autre communiqué de Rosselkhoznadzor.

Selon le service, les rencontres auront lieu sur l'initiative du Kenya et du Liban.

Le 7 août, la Russie a publié la liste des produits interdits d'importation en provenance des Etats-Unis, de l'Union européenne, de l'Australie, du Canada et de la Norvège, en réponse aux sanctions occidentales imposées contre Moscou sur fond de crise en Ukraine. Cette interdiction valable un an concerne notamment le bœuf, le porc, la volaille, le poisson, le fromage, le lait et les produits laitiers, les légumes et les fruits. Moscou a annoncé qu'il recherchait d'autres fournisseurs de produits alimentaires censés remplacer les importateurs occidentaux.

L'Argentine, le Brésil, le Chili, le Pérou, l'Equateur, le Mexique, la Chine, la Turquie, l'Iran, Israël, le Maroc, la Biélorussie et d'autres pays ont souhaité substituer les pays frappés de sanctions sur le marché russe. Moscou espère également que le Kazakhstan, l'Egypte, la Suisse et la Stn erbie ne manqueront pas d'augmenter leurs exportations de produits alimentaires vers la Russie.

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