mercredi 29 octobre 2014

Nous sortir du bois un tordu à Ottawa pour cacher que l'occident est aux abois

Notes perso :le titre du billet est de moi, quand au contenu du texte, c'est un américain du nord qui l'écrit, et c'est pas n'importe qui, c'est le co fondateur de la chronique financière agora

mais si parmi nous autres algériens tiendrait ce genre de discours, personne ne peut le croire et pour cause,

à force de se mentir collectivement et sans se référer à quiconque à part cracher ( comme je le fait içi LOL ) ou alors carrément boire et goulument les paroles des medias hégémoniques d'occident qu'on sait pourtant trop éloigné de nos préoccupations .......si préoccupation on en avait !

évidement il y a l'autre majorité d'entre nous qui préfère s'agenouiller ( y a pas s'autres mots ) devant tout ce qui vient de cette satanée arabie tayhoudite et ses chouyoukhs de merde au point voir se multiplier partout des Daech comme des petits pains

après l’inusable "main étrangère" très Algérienne, trop pratique aux gouvernants mafieux qui nous dirigent, on comprend alors pourquoi quand on attrape un président sous nos cieux, on ne se donne meme plus la peine de chercher un couteau pour l'égorger rituellement, mais carrément un tournevis au cul, c'est dire l'extreme sauvagerie qui nous est inculquée, avant je pensais naivement que seul le peuple Libyen en avait l'exclusivité, hélas, j'étais trop optimiste

de la à donner de l'importance et lire de banales chroniques économiques et financières, pour comprendre les tenants et les aboutissants de ce Monde en dérive, il y a un océan à traverser !

▪ La fusillade d’Ottawa fait couler beaucoup d’encre. Il y a eu 598 homicides au Canada en 2011 (la statistique la plus récente que nous ayons pu trouver). Pour autant que nous en sachions, aucun d’entre eux n’a suscité le moindre intérêt aux Etats-Unis. Mais qu’arrive une fusillade liée de près ou de loin aux extrémistes islamistes et tout le monde a un point de vue.

"La guerre dans les rues de l’Occident", titrait le Wall Street Journal ; le quotidien veut une approche plus musclée au Proche-Orient.

Pourquoi ? Après un quart de siècle… des milliers de milliards de dollars dépensés… et des centaines de milliers de vies perdues… les Etats-Unis semblent avoir plus d’ennemis dans le monde arabe que jamais auparavant. Pourquoi irait-on penser qu’une politique étrangère encore plus activiste produirait un résultat différent ?

Le professeur Michael Glennon, de la Tuft University, pose la même question : pourquoi être si pressé d’entrer en guerre ?

Les gens croient que les politiques gouvernementales sont décidées par des autorités élues qui appliquent la volonté de la nation telle qu’exprimée dans les urnes. Mais ce n’est pas ainsi que les choses fonctionnent. En fait, peu importe ce que veulent les électeurs. Ils ont un peu d’influence sur les sujets émotionnels et symboliques — le mariage homosexuel, le salaire minimum et ainsi de suite. Mais ces questions n’ont pas vraiment d’importance pour les élites. Les politiques qui importent sont celles que les dirigeants peuvent utiliser pour transférer la richesse — des gens qui l’ont gagnée vers leurs propres poches.

▪ Bureaucrates et experts

M. Glennon, ancien conseiller juridique auprès du Comité sénatorial américain aux relations étrangères, en est arrivé à la même conclusion. Il déclare qu’il était curieux de savoir pourquoi Barack Obama terminait avec quasi-exactement les mêmes politiques étrangères que George W. Bush. Glennon :

suite chronique agora

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