samedi 29 novembre 2014

l'Epoque de Gandhi est révolue, marcher pour alerter n'est plus adapté

Rachid Nekkaz, ex-candidat à la candidature à l’élection présidentielle d’avril 2014, a été arrêté, ce vendredi 28 novembre, par la police à l’est d’Alger, a-t-on appris de sources concordantes. Rachid Nekkaz a entamé, le 1er novembre dernier, une marche « pacifique ». Celle-ci devant se terminer par un rassemblement devant la Grande Poste à Alger.

Son action a trois objectifs. Il s’agit notamment de « démontrer qu’il est possible de mettre en place un changement pacifique » et « montrer à la jeunesse algérienne que rien de positif ne peut arriver sans efforts », a-t-il expliqué dans un entretien à TSA.

Rachid Nekkaz a déjà été arrêté par la police dans la commune de Seddouk à Béjaïa, le 13 novembre, pour « provocation d’attroupement ». Le 15 novembre, il a été relâché et placé sous contrôle judiciaire pour « incitation à attroupement ».

Cai-Ru Liao, une jeune Taïwanaise, avait pour projet fou un périple à vélo à travers l'Asie et l'Europe : dix-sept mille cinq cents kilomètres en solitaire entre Hong Kong et Cabo da Roca au Portugal. Avec pour seuls bagages un ordinateur et quelques affaires de camping, elle est partie le 18 mai et a traversé les saisons et les frontières en direction du «Vieux continent». Vendredi dernier, la jeune femme s'est ainsi trouvée à Toulouse. Profitant d'une halte, elle a garé son vélo en face du Décathlon du boulevard d'Arcole, près du métro Jeanne d'Arc. Mais là, celui-ci lui a été subtilisé, avec son ordinateur et l'ensemble de ses affaires.

C'est le fabricant du vélo de Cai-Ru Liao, la firme taïwanaise Rikulau, qui a relaté la mésaventure de la jeune femme mercredi sur son site internet (1). Sur une photo jointe au billet, on voit la jeune Taïwanaise, parka rouge sur les épaules, poser quelques jours plus tôt devant la Tour Eiffel, à Paris. Accrochés de part et d'autre du cadre, les sacs de sa vie de nomade, disparus avec son deux-roues. Mais, pointe Rikulau, «ce sont plus que des biens matériels que le voleur a pris. C'est aussi un rêve».

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