lundi 3 novembre 2014

Tunis n'est pas une serpillière, BHL objet d’une enquête judiciaire

Le sulfureux écrivain, philosophe, cinéaste (raté) et auteur d’une pièce (tour aussi ratée) et surtout (mauvais) conseiller des chefs d’Etat Français, aura-t-il à se présenter bientôt devant les juges de son pays. Rassurons-nous… ou plutôt regrettons le) il ne s’agira que de la police et éventuellement de la justice tunisiennes.

En effet dans une exclusivité dévoilée le 1° novembre par le site tunisien des plus sérieux du pays « Le ministère des Affaires étrangères tunisien a demandé à ses services l'ouverture d'une enquête urgente sur la visite en Tunisie de l'intellectuel français Bernard Henri Lévy »

Selon le ministre hamed Mongi chef de la diplomatie local aurait déclaré. « qu’ll n'a pas été informé de cette visite pour le moins bizarre, ajoutant qu'il n'en avait lui-même aucune idée.… Normalement, il s'agit d'une personnalité connue et nos protocoles doivent être informés. Nous devons connaitre la partie qui a invité secrètement cet homme. Nous allons mener notre enquête et réagir en conséquence. Inviter secrètement une personnalité comme Bernard Henri Lévy n'est pas un acte anodin », a déclaré le ministre qu’il assumait la responsabilité de ses propos.

Par ailleurs un groupe important d’avocats tunisiens « appelle le procureur de la république à ouvrir une enquête sur le parti ou la partie qui a invité l'intellectuel sioniste Bernard Henri Lévy en Tunisie. Cette visite est une menace à la sécurité du pays, estiment ces avocats, qui accusent le philosophe français, sur la base de ses engagements antérieurs en Irak, en Syrie et en Libye, de mener des actions visant à déstabiliser le monde arabe et à y semer les graines de l'anarchie au profit de l'Etat d'Israël, dont il est l'un des plus fervents et inconditionnels défenseurs en France. »

Il sembleait que BHL aurait été - avant les élections - l'invité du président du parti islamiste Ennahdha Rached Ghannouchi. En outre que les deux hommes - qui n'ont, apparemment, rien en commun - s'étaient déjà rencontrés, en août 2013, à Paris. Et qu'ils ont un ami commun, le dirigeant islamiste libyen - et ancien combattant d'Al-Qaïda - Abdelhakim Belhaj.

via agoravox Henri Diacono

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