lundi 6 mars 2017

On se dirige vers un Monde... terriblement immonde !

L'assureur demande à ses salariés britanniques s'ils pensent êtres moins efficaces que des robots. S'ils répondent «oui», la compagnie leur propose un reclassement au sein du groupe. «Votre emploi pourrait-il être mieux réalisé par un robot?» C'est la question que pose Aviva, le géant britannique de l'assurance, à ses 16.000 employés dans le cadre d'une consultation inédite. Si la réponse est «oui», l'entreprise propose des formations permettant un reclassement au sein du groupe, rapporte le Sunday Times. Selon le journal britannique, cette initiative serait une première mondiale.

Le personnel des centres d'appels et les salariés chargés d'évaluer les taux de crédit des clients ou de calculer le prix des polices d'assurances sont les plus visés. Le monde de l'assurance est cependant très concerné dans son ensemble par la robotisation. Une étude de l'université d'Oxford, réalisée en 2013, estime le risque d'automatisation du secteur à 98,9%. Le robot prend ses marques chez les assureurs

L'assureur japonais Fukoku Mutual Insurance a d'ores et déjà annoncé le remplacement de 25% de ses effectifs par Watson Explorer, l'intelligence artificielle développée par IBM. Le robot sera, selon L'Argus de l'Assurance, chargé de rassembler les données médicales des clients, lire les certificats des médecins, évaluer les paiements et facturer les dépenses. Dans l'Hexagone, Natixis Assurances a recours à un robot qui peut résilier 500 à 600 contrats d'assurance-emprunteur en une nuit. L'équivalent de six journées de travail d'un salarié. Pour Aviva France, «le digital est un outil clé qui doit nous permettre de mieux répondre aux nouveaux besoins de nos clients notamment en amenant plus de simplicité et d'agilité dans nos process. Mais il n'y pas de projet qui vise à remplacer des collaborateurs pour des robots», assure Thibault de Saint Simon, le directeur de la communication et du développement durable.

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La solution, baptisée Greyball, était utilisée dans les villes où Uber n'avait pas le droit d'exercer, explique le New York Times.

Uber plie sous le poids des dénonciations internes. Quatre employés, anciens et actuels, de l'entreprise de VTC se sont tournés vers le New York Times pour révéler l'utilisation d'un outil jusqu'à présent gardé secret par le groupe. Le logiciel, baptisé Greyball, servait aux chauffeurs à repérer les autorités présentes à proximité de leur parcours, pour les contourner et éviter ainsi des amendes dans les villes où ils n'étaient pas autorisés à circuler. L'outil avait été accepté par le service juridique d'Uber et cinquante à soixante personnes en auraient eu connaissance au sein de l'entreprise.

Par une combinaison de données de cartes bancaires ou d'informations liées au profil des utilisateurs sur les réseaux sociaux, Greyball était en mesure de repérer les policiers tentant de se faire passer pour des clients. L'outil était également amené à identifier les personnes ouvrant l'application de manière intempestive à proximité de bâtiments gouvernementaux. À Portland (Oregon), ville dans laquelle Uber n'a pas l'autorisation d'opérer, les forces de l'ordre ne sont jamais parvenues à prendre un chauffeur de l'entreprise en flagrant délit. Systématiquement démasquées, elles étaient renvoyées vers une fausse version de l'application, dans laquelle les voitures affichées à l'écran n'existaient pas. Les courses pouvaient également être annulées par les chauffeurs eux-mêmes, prévenus par téléphone.

Un passage en force

Inquiets de la concurrence imposée par Uber aux taxis, plusieurs pays ont successivement refusé de laisser le volant à la start-up. L'entreprise peine ainsi à s'imposer en Allemagne, en Australie, en Corée du Sud, ou encore dans des villes telles que Boston ou Las Vegas. La société a néanmoins pour habitude de maintenir ses opérations coûte que coûte, malgré les interdictions et les menaces, en faisant pression sur les pouvoirs publics.

L'utilisation de Greyball apparaît comme un nouveau tour de force du groupe, qui le justifie par la nécessité de protéger ses chauffeurs. Uber a souligné que le logiciel était surtout utilisé dans des endroits où les chauffeurs craignaient pour leur sécurité, en France, en Inde ou au Kenya notamment, mais seulement «rarement» pour éviter d'avoir affaire aux forces de l'ordre. «Ce programme empêche les demandes d'utilisateurs frauduleux qui violent les termes de service, qu'il s'agisse de personnes qui veulent s'en prendre physiquement aux chauffeurs, des concurrents voulant perturber nos opérations, ou des opposants qui s'allient avec les autorités pour des opérations secrètes visant à piéger nos conducteurs», a ainsi précisé son porte-parole.

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et pour rendre la vie plus agréable aux puissants, des découvertes scientifiques ( médicales ) qui tombent à pic ! la misère et l'esclavage pour l'immense majorité de la population, et "l'éternité" pour une élite triomphante.

La peau des tilapias a des propriétés qui pourraient permettre une meilleure cicatrisation que les bandages traditionnels.

Au service des grands brûlés de l’institut José Frota à Fortaleza (nord du Brésil), les patients arborent une forme mi-homme, mi-poisson. Leur apparence étrange est due à la peau des tilapias qui recouvre leurs blessures. Autrefois considérée comme un déchet par les éleveurs de ces poissons très consommés dans le monde, cette membrane pourrait désormais valoir de l’or. Une cinquantaine d’entre eux ont expérimenté ce traitement prometteur dans le cadre d’un essai clinique actuellement en cours.

«En étudiant la peau du poisson, nous avons été surpris de voir la grande quantité de collagène de type 1 et 3 qu’elle contenait, bien plus que dans la peau humaine ou dans d’autres types de peaux», explique le Dr Edmar Maciel, spécialisé en chirurgie plastique et réparatrice. Le collagène est une protéine indispensable à la cicatrisation. «Nous avons également découvert que la résistance de la peau de tilapia est plus grande que celle de la peau humaine, de même que son degré d’humidité», poursuit le spécialiste. C’est la première fois qu’une peau de poisson est testée chez des patients brûlés.

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