lundi 18 septembre 2017

Boukrouh appelle à une révolution citoyenne...dans l'indifférence générale !

et ...IL SE DONNE COMME PERSPECTIVE UN CHANGEMENT PACIFIQUE DU SYSTÈME !!

Notes Perso :

les convictions et les désirs pacifiques de notre intellectuel et homme politique Noureddine Boukrouh aussi honorables et respectables soient elles restent avant tout.... des convictions personnelles et individuelles ! certes partagées par la population c'est certainement vrai, mais d'autres convictions existent et sont aussi hélas largement partagées elles aussi, à savoir la peur atavique de la guerre civile et donc le prédominant "wait and see" qui a un peu trop duré malgré les supercheries des années 90 et 2000..2010..

au lieu de suivre un mot d'ordre théoriquement le plus simple et le plus "productif" à savoir justement "la PERSPECTIVE UN CHANGEMENT PACIFIQUE DU SYSTÈME", le peuple lui préfère et se reconnait plus volontiers dans nos "constantes populaires" censés plus "solides" et incontestables comme : inchallah, allah yahfadh, takhti rassi, allah yastar, wallah ceci wallah cela, et le pompon c'est l'hypocrisie maladive autour de la religion et le reste !

ce que je crois moi, que je ne souhaite évidement pas ( il vaut mieux préciser, on a tendance à trop confondre croire et souhaiter ) à terme, c'est le chaos assuré ! tous les facteurs concourent pour cela, sauf miracle ou une baraka...... qui viendrait du ciel ?

reste qu'il faut relayer les bonnes paroles, et c'est l'objectif de ce billet. merci Boukrouh.

je vais inclure dans ce même billet, un excellent article qui correspond à ce que je pense avec des variantes évidement propres à chaque pays, mais TOUS les pays sont concernés et précisément le notre dans cette période d'incertitudes.

Attendu sur la suite à ses écrits sur l’armée et sa charge contre le président Bouteflika, l’ancien ministre du Commerce, Nordine Boukrouh, vient de lancer une initiative pour le changement du système.

Son initiative consiste en un appel à tous les Algériens à se rassembler autour de la nécessité de changer le système par des moyens pacifiques. Ni marches, ni armes, ni autres violences qui risquent de replonger le pays dans la tragédie des années 1990. Le mode d’emploi, énonce l’ancien président du parti le PRA, est le débat, le dialogue et le travail de proximité pour convaincre les Algériens d’adhérer à cette démarche.

Ce rassemblement auquel il appelle s’articule autour de quatre mots d’ordre qui ont constitué les thèmes de ses dernières sorties médiatiques. Non au recours à la planche à billets pour payer les salaires ! Non à un cinquième mandat ! Non à une succession arrangée d’en haut ! Et enfin, non à l’instrumentalisation de l’ANP, des collectivités locales, des services de sécurité et de la justice pour pérenniser un pouvoir devenu illégitime et nuisible à l’intérêt du pays !

Le but est d’arriver à organiser des élections totalement transparentes et absolument sincères. “Une révolution citoyenne”, intitule Boukrouh son initiative qu’il qualifie de révolution morale. “Une révolution morale est la prise de conscience, quand tout va mal et de travers, quand on sent qu’on est cerné par le danger et qu’on est sur une mauvaise route, qu’on doit changer sa vision des choses et de direction. C’est une prise de conscience collective et simultanée. On ressent alors le besoin de faire mieux, d’aller vers mieux, de construire un autre modèle de vie que celui qui a été sanctionné par l’échec. Une révolution citoyenne est le mode opératoire qu’on adopte pour changer pacifiquement l’état de choses en question. La communion dans un sentiment commun s’accompagne de l’évidence que nul ne peut, à lui seul, créer le changement, qu’il doit être l’œuvre du plus grand nombre possible et avoir pour finalité le bien de tous”, a-t-il détaillé dans son appel. Cependant, précise-t-il, il ne s’agit pas de se soulever, évoquant les risques de dérapages vers la violence, mais de se lever. Une sorte de révolution pacifique, estimant que le peuple est mûr pour franchir ce pas. “On peut agir de concert sans se connaître, sans se rencontrer, sans se réunir, et par des procédés uniquement légaux et démocratiques. Il existe aujourd’hui des techniques plus efficaces que les armes, l’action clandestine ou les tracts pour faire connaître sa cause, convaincre les autres de sa justesse, en débattre et mobiliser autour d’elle”, écrit Boukrouh.

Cependant, au-delà de la situation du pays que l’ancien ministre décrit dans un sombre tableau porteur de dangers pour sa cohésion, une sorte de sursaut de patriotisme, il est difficile de déceler les motivations de l’ancien chef du PRA. Cela d’autant que dans une récente contribution dans la presse, il a exclu toute ambition politique personnelle. Cela d’autant aussi qu’il a souligné qu’il se dédouane d’appartenir à une quelconque chapelle politique. Lui qui s’est retiré de la vie politique depuis sa sortie du gouvernement.

L’on se rappelle, néanmoins, le rôle qu’il avait joué dans la violente campagne contre le président Liamine Zeroual en prenant pour cible son ami et conseiller, le général Betchine. Boukrouh y a joué à la fois le rôle d’acteur et de témoin dans ce scénario estival de 1998 qui a conduit à la démission du président Liamine Zeroual et à l’organisation d’une présidentielle anticipée, trois mois après. Ce qui laisse planer le doute sur ses motivations quand bien même Boukrouh aurait pris, suivant ses écrits, ses distances vis-à-vis de la politique et des décideurs. Et l’on garde aussi de lui l’image de celui qui a qualifié le peuple algérien de “ghachi”, peuplade, qui sous-tend une immaturité. À se demander sur quel critère s’est basé Boukrouh pour déterminer qu’aujourd’hui, le peuple algérien est mûr !

Djilali B. pour Liberté dz

L’ère de la guerre

Devant les nombreuses questions que l’on me pose ici [dans le Donbass, NdSF] sur l’inaction des Français, j’ai eu l’idée d’écrire le scénario d’une nouvelle d’anticipation. Je n’ai pas la prétention de quelque vérité c’est pourquoi cette hypothèse est fictive, malgré tout, beaucoup me taxeront de complotiste, puisque c’est à la mode de mettre les gens dans ces cases et que ça semble rassurer.

D’autres sans doute me traiteront de traître mais ça, c’est déjà fait par une partie de ma propre famille qui, me voyant revenir à l’Est après que mes parents l’aient fui, n’ont rien compris à ma démarche, donc, ça n’a aucune importance pour moi. Voici donc ma nouvelle, (tout rapport avec des faits ou personnes existantes ou ayant existé sont fortuits puisqu’il s’agit de fiction).

Peut-il y avoir une révolution en France à l’heure où tout fout le camp ?

Ma réponse est non.

La Kaste qui nous espionne tout azimut sait que la colère gronde, son intérêt est de nous jeter les uns contre les autres, évidemment, de cette manière, nous ne nous en prendrons pas à elle (simplissime).

La Kaste a mis en place sa protection et pourra d’un simple signe, si une révolution se met en mouvement, déclencher une guerre civile. Elle a fait venir des mercenaires, (les mêmes qui sévissent dans le monde entier, au teint bien basané pour qu’on ne puisse pas les distinguer et surtout pour qu’on mette ceux qui leur ressemblent physiquement dans le même panier), nourri l’islamophobie, et à la moindre velléité d’une grosse colère contre elle, hop, séries de meurtres prenant pour cibles des « biens blancs », des enfants, attentats, et autres massacres structurés, agressions en nombre et dans beaucoup d’endroits à la fois pour que se déclenche une guerre civile.

Les amis de la Kaste ont l’habitude, ils font ça partout et tout le temps bien qu’ils réservent à la France un scénario spécial, normal car la France est un pays spécial.

La Kaste a bien travaillé en amont, elle a créé deux camps : les racistes islamophobes, en faisant venir un max de religieux intolérants, en les finançant ; et ceux qui sont contre eux.

Et le deuxième camp, celui qui soutient le gouvernement car éduqué aux médias-mensonges et ayant beaucoup à perdre, ceux qui optent pour considérer une partie des gens comme « les riens ». et ceux qui ne sont pas d’accord d’être « des riens ».

Vous remarquez que dans ces deux camps, il y a aussi une opposition. Mais vous remarquez aussi que beaucoup du premier camp (islamophobes) peuvent appartenir au deuxième (ceux qui voient les autres comme des « riens ») de la même manière que dans ceux qui s’opposent à l’islamophobie et qui n’acceptent pas d’être des « riens ».

La Kaste a également fait en sorte d’imposer une vision binaire « gentils, méchants » afin de taire toute critique, toute expression de critique.

Ainsi, si vous n’êtes pas d’accord avec le fait qu’Assad est un boucher, vous êtes un monstre, et si vous êtes d’accord, alors, vous êtes un gentil. Et elle a fait ça pour tout le monde, Maduro, Poutine, Orban, etc…

En fait la Kaste a simplement fait en sorte que le peuple n’ait aucun ennemi commun à combattre et surtout pas elle.

Du coup, sans ennemi commun, c’est le chaos et la guerre de tous contre tous, objectif de la Kaste.

Donc, non, il n’y aura pas de révolution parce que la Kaste mettra en branle une guerre civile.

La deuxième question est comment se fait-il que les gens semblent, en majorité endormis?

Je ne suis pas sûre qu’ils le soient, par contre, ce que je pense c’est que tout le monde n’est pas prêt à être mis au ban de la société, perdre ses relations sociales et regardé comme un mouton noir. Pour l’avoir vécu, je peux témoigner que j’ai perdu toutes mes relations ou presque dès lors que j’ai interrogé les gens sur le bien-fondé de l’action de mon gouvernement en France et à l’étranger. Mes remises en question ont dérangé beaucoup de gens de mon entourage, le résultat est que j’ai été rejetée. Il n’est pas facile d’être rejeté, c’est pourquoi je comprends l’inaction des gens.

La Kaste a atteint son objectif, j’ai vu dans mon entourage professionnel et social, de plus en plus de gens n’osant plus s’exprimer de peur d’être mis dans la case « méchants » et ne parvenir au final qu’à échanger sur des conneries, style, Rihanna, le dernier i-truc, le dernier jeu, la dernière série télévisée, etc…

Pourquoi j’ai tout de même persisté, malgré mon isolement de plus en plus flagrant ?

Parce que mon histoire personnelle m’a grandement aidée et que « être mis hors ban », je connaissais déjà depuis l’enfance puisque fille de réfugiés politiques. Pour moi, qui en avait tâté, cela représente beaucoup moins de souffrance que pour le citoyen lambda qui n’a pas eu à se construire une identité. Et puis, atout supplémentaire, j’ai une tendresse pour la solitude malgré le fait que comme tout le monde, j’ai besoin de vivre en société, heureusement, je suis rassasiée de peu de société du moment qu’elle soit de qualité (selon mes critères personnels, s’entend).

Voilà, c’est le scénario qui m’est venu pour écrire cette nouvelle qui je le répète ne prétend pas détenir quelque vérité et n’est qu’une simple fiction.

Cat

Volontaire dans le Donbass (humanitaire)

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